I 4 8 Architectre Hydraulique, Livre III.lativement teur où on veut élever l’eau ; extraire la racine quarrée du quo-ihÌTZY , ticnt ' elle donnera le diamètre que l’on cherche: par exemple, siélever?eau. 1 on vouloit elever 1 eau a oo pieds , il faudra diviser iooo par 6o >le quotient donnera i 6 ~ pour le quarté du diamètre, dont la ra-cine est 4 pouces i ligne.
Maniéré de ICOZ. Pourfçavoir la quantité d’eau que les nouvelles Pompesjradtdt ^ fourniroient par heure, en supposant toujours leurs pistons de 8cette Ma- pouces de levees, on dira si 6 t quarté du diamètre des pistons duàmE ^ ^al-8aint-Pierre donne i o muids d’eau pour le produit de la ma-ia grojfeitr chine par heure, combien donnera quarté du diamètre desdes cors s de nouveaux pistons pour leur produit, il viendra 2 6 f muids,
■Tempe. Z'il arrivoit que le terrain ne permit pas de placer les corps dePompe dans 1 eau comme au Val-Saint-Pierre, on pourra les si-tuer au-dessus a la hauteur qu’on jugera la plus convenable, en yfaisant des tuyaux d aspirations, pour pouvoir élever seau d’unruisseau ou d une riviere ; alors on observera de diviser le nombre1000, non parla hauteur du réservoir, au-dessus de l’endroit oùseront placées les Pompes, mais bien par la hauteur qui marqueral’élevation de ce réservoir au-dessus du niveau des plus basses eaux.lorsque les 1004. Si l’on avoir quelque raison pour faire des Pompes, dont^fmhm r % ^ es P^ ons re f°ulent de bas en haut plutôt que de haut en bas, onJ Ls en hom, pourra encore se scrvir des Ellipses pour donner le mouvementu faut que aux balanciers , en faisant ensorte qu’elles prennent les roulettesfeìemposjes en dessus, au lieu de les prendre en dessous ; en ce cas il faudraau-dejsous que le cheval tourne d’un sens opposé à celui où nous savonsdes £iiip- con íìderé, & que le rouet, l’effieu de la lanterne, ôc les balan-Jes ' ciers soient placés â une hauteur convenable, pour qu’il ne ren-contre point d’obstacles en son chemin ; c est à quoi il convient depenser sérieusement avant d’assembíer les pieces de la Machine.
De toutes les Machines qui sont venues à ma connoissance lje n’en ai point rencontré de plus difficile à calculer quecelle que je viens de décrire, parce qu’on ne peut parvenir à dé-terminer le rapport de la puissance au poids, qu’avec le secoursdune théorie fort subtile, qui ne pouvant être entendue que d?peu de personnes, je me contenterai d’en déduire quelques re-»gles de pratique, dont on trouvera l’origine dans les recherchesquej'ai faites , au sujet des Ellipses qui tournent fur leur centre >pour élever un poids, que je donne dans un discours séparé, m’a-yanc paru digne de la curiosité des Sçavans.
Te Bras de jooy. Pour peu qu’on y fasse attention, l’on verra que lor£répand T qu une Ellipse en t o ut nant fur son centre, élevs un poids, le bras