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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. IV. de la Théorie des Pompes. i<B>de levier qui répond à ce poids, varie fans cesse, c’est-à-dire, îaB,hn daS u d passe du plus petit au plus grand , & ensuite du plus grand auplus petit : ( 1018 ) or il faut être prévenu que le plus grand se trouve ces, Hfam*Ì a là la dijference des deux demi-axes de f Ellipse, ( 1024) & que c'est^^e^Ce |ui qui doit entrer dans le calcul de la Machine, lorsqu elle est ™i US gs a! J,par un animal, dont la force étant sensée limitée, ne doit qmsetrm^Point être insériente à la plus grande résistance que le poids peut v sJ-s } a e l s ce lciopposer, au lieu que quand elle est raûe par un courant, l’on à deuxPont prendre un bras de leviet moyen, selon ce qui a été dit ^dems-axa**ojet de la manivelle simple ( 109 ) > par conséquent le bras de le-^ lcr - qui doit suivre immédiatement le rayon de la lanterne, est icid e 12 pouces. (993) ■

îoo6. CommePÉllipse en tournant pousse la roulette selon une in j}J t a ™direction oblique, qui est cause que faction du poids est compo- les Ellipses* ee de celle de fa pesanteur propre, ôc de la résistance horisontale, é î rouventqui naît de la part de 1 essieu des balanciers. ( 1018 ) L on lçaura u „ er ésistan-que la pesanteur absolue du poids que PEllipse doit surmonter , es à fa cc fíusplus grande refisance , comme le produit de ces deux axes e(î à la dijje- ssif'sjssrence des quarrés des mêmes axes , c’est-à-dire (993 ) comme 5X3 est naît de U25x5— 3 x 3 >OU COmmeijestàlí. _(l02(í) „ pesanteur

10 ° 7 - Pour bien entendre ce que je cherche à insinuer, il fautif â *S imaginer cjue la résistance qu oppose la roulette d’un balancier,tient iieu d’un poids posé sur un plan incliné, retenu par une di- Einpfa%rection parallèle a sa base ; alors selon 1 art. 8 3, /# puissance qui vou- dans k mê~droit élever le poids en pouffant le plan , Jera à ce poids comme la hauteur Tiduplan es à sa base : or si la hauteur du plan étoit exprimée par 1 6, L iméotsa base par 13 ,1a puissance le seroit par les ~ du poids ; ôc voilà q»ynintn~e cas on 1 on peut considérer l’Ellipse, quand elle agit par son plusgrand bras de levier, ( 1003) & que le poids lui résiste le plus ;/v/w«vai nsi nommant x , la résistance qu’opposeroit chaque piston, si lahoulette de son balancier étoit poussée de bas en haut, selon unesection verticale, l’on aura ~ x , pour celle que l’Ellipse doiturmonter, iorsqu’elle agira par un bras de levier de 12 pouces.

lQ o8. Si l’on avoir trois Ellipses, dont les grands axes sussent LFààParallèles, qu’ils fissent agir en même rems trois pistons de mêmes! u , ï lí! ?v- n. la résistance que la puiuance motrice eprouveroir,. aWâe,§r<L■vier' a ^ °^ CS agiroient par leurs plus grands bras de ^-^s'ssssr

trois* ‘hp 1 " 011 ' tr *P^ e de celle qui répond à une feule ; mais comme les tonsdeceue, “pfes de notre Machine font disposées de façon, que tandis Machina.

S e la preniiere agit par son plus grand bras de levier, celui de la,conde qui répond au piston , qui refoule en même tems, n’est;

me casqu*un