t ours fré-■íédent.
Jîst-men furla maniérédom agit lapuissancequi faitmonter unpoids far lemoyen de laroue -précé-dente.
Plan. 7.Fíg. 7.
162 Architecture Hydraulique , Livre III.cette machine , l’on ne comprend pas ce qu’il a voulu insinuer estdisant : Tout f effort de la roue ne se fait que far sa pesanteur , en sorteque st elle ejì aujsi pesante que le poids de la colonne d? eau qu on doit soute-nir dans le corps de pompe , la disance des leviers étant compassée , il esevident qiielle ne fera pas un frottement considérable sur son pivot P : maisU faut quelle soit toujours plus pesante , & qiielle ne puijse pas sortir deja crapaudine , car autrement elle travailleroitsur les deux roulettes touteà la fois , ce qu il faut éviter .
11 íembie que cet Auteur veut donner à entendre que le poidsde la roue étant en équilibré avec celui de la colonne d’eau, lapuissance n a d autre résistance à surmonter , que celle qui provientdu frottement qu’il a raison d’estimer peu considérable, vil l’ex-trême petitesse du rayon du pivot de l’arbre, par rapport à la lon-gueur du limon BN , qui est ce que 1 on doit entendre par la com ?pajj'ation des leviers .
Cette machine pourroit passer à juste titre pour une merveillessi effectivement la puissance ne soutenoit aucune partie du poids del’eau , ôc qu’elle n eut à surmonter que le frottement ; mais c’est cequi n’arrive point ici, ôc ce qui ne se rencontrera jamais dans au-cunes machines.
On jugera defessetdes ondes , en considérant qu’elles ont deuxactions , f une qui vient de la pesanteur propre de la roue, se faitselon une direction verticale, & i’autre qui vient de la puisiancequi la meut, se fait selon une direction horisontale. D’où il résulteune force composée qiti fait monter l’eau.
Pour me faire entendre, considérez le levier coudé EDC ayantun poids P suspendu à l’extrémité E de Tare EF, & une rouletteSR à l’autre extrémité C ; il est constant que si 1a ligne horisontale:BD exprime la face d une poutre inébranlable, qu’en introduisantle coin OAQ entre la poutre & la roulette RS,pour le faire glissesde B en D , par faction d’une puissance T , ce coin forcera la rou-lette de descendre , ôc le poids P de monter ; alors, dans l’étafd’équilibre, les trois côtés du triangle rectangle OAQ exprimeront1 action de trois puissances ; le premier AO , f effort de la puissanceT > le second A. Q , faction de la roulette SR contre la poutre BD>qui tient lieu du fpoids de la roue dont nous parlons ; & le côtéQQ f effort que soutient le plan incliné , ou celui qui résulte duconcours de la puissance T & de la résistance de la poutre. Com-me il n*y a que la puissance T qui peut obliger la roulette à des-cendre , ôc le poids P a monter, son yoit que cette puislance sersà faction du poids P - vu 3 la résistance que h roulette peut opp°-