Chap.' IV. DE la Théorie des Pompes. 1 i6ivj íìtion NzP , ôc sa pointe sera au point X. On pourra donnerà peu p r ^ S i a même figure à la partie de Fonde qui remonte ôc-- ne travaille pas, afin que la roulette puiffe rouler plus douce-*» nient en remontant dans le fond.
-, On doit remarquer que lorsque la roulette sera parvenue àFextrémite X de Fonde- le centre M de la roulette n est pas-- le pl us éloigné qu’il peut être du point X, c’est-à-dire que la li-» gne MX n est pas perpendiculaire à BC: mais comme le point-- X décrit une ligne parallèle à BC, il travaillera seul sur la cir--- conférence de la roulette, jusqu a ce que le point M soit par-" Venu dans la ligne MX perpendiculaire à BC; le.centre M de a" roulette décrira donc dans cet endroit un petit arc de cercle" cgal à celui de la roulette, & il arrivera que le point X de 1 onde** s e mouífera un peu dans la fuite du travail, ce qui narriveroitPas, si l’on se servoitde toute la courbe NXFi car 1 onde ne» feroit pas une pointe à son extrémité F comme au point X, a" cause que la touchante de la courbe en F est parallèle a BC ôc« que la touchante en X est inclinée à cette mêmeligneBC.Ilest evi-» dent que le travail du point X seul durera d’autant plus de temst> que la roulette fera plus grande ; car l’arc que le point M de-„ crira , fera plus grand pour amener ce point JVI dans la ligne„ tirée par X perpendiculaire à BC , que si le rayon de la rou-M lette étoit plus petit, il y a encore une incommodité dans la,, grande roulette ; car elle fera de plus grands balancemens d’un.
» côté ôcd’autre fous Fonde,à cause quelle se meut sur deux points,j* dont l’un est son pivot, ôc l’autre est celui du bras ôc de la por-*» tion de cercle qui porte la chaîne , ce qui ne feroit pas si consi-w derable dans une petite roulette. Mais si la roulette etoit fort pe-»j tite , il faudroit prendre une plus grande portion de la courbe» NN pour former Fonde, asin d’avoir toujours la merne eleva-» don dans le piston de la pompe.
-> Il est facile à voir que la chaîne qui est attachée à la portion de« cercle sert à faire élever le piston toujours à plomb, ce qui est" d’u n très-bon usage dans ces sortes de pompes : car autrement,
" si l’autre qui porte le piston étoit seulement attachée à un levier" m °bil e autour d’un aiíTieu comme D dans cette machine , il“ ^ rnve roìt que le piston feroit tiré tantôt d un cote, ôc tantôt de». autre, ôj; frotteroit inégalement dans le corps de pompe en tra-« vaillant, Ce ^ ] a gâteroit en très-peu de tems, comme je 1 ai*» remarque en quelques rencontres. , ,
” c e laHire ne s’ expliquant point fur la maniéré de calculer
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