y<54 'Architecture Hydraulique , Livre III.gle DEF augmente à mesure que le point E approche de C, catà cet endroit la tangente CG forme avec la base B C , un angledroit BCG, au lieu qu au point A, cet angle devient zero. Com-me parla génération de la courbe SNN, toute perpendiculaireà la cycloïde CVV le fera aussi à la courbe SNN ; il fuit quelestangentes de cette courbe & de la cycloïde qui répondront auLmômes perpendiculaires, feront parallèles, que par conséquentles plans inclines c-ontigus dont la surface de chaque onde seracomposée , formeront avec shorison des angles qui iront en dé-croissant depuis T jusqu en E ; celui qui est à la naissance de sondeétant droit , le dernier au sommet de la même onde se réduira àzero ; mais ayant dit que lorsque la résistance de la roulette fersexprimée par le sinus total. la tangente de sangle du plan inclinéexprimera la puissance 1 on voit que lorsque le plan incliné 'for-mera un angle droit avec 1 horison , sa tangente étant alors infinie ^la puissance fera aussi infinie, & qu au contraire, lorsque cet an-gle deviendra zero , la puissance se trouvera nulle, parce que lepoids dans cet instant fera autrement soutenu par celui de la.roue..
Voilà les deux cas extrêmes de Ia puissance , lorsque le centre,de 1a roulette se trouve aux points C & V, extrémités de la cy-cloïde, c’est-à-dire au fond & au sommet de sonde; il est vrai quecomme M. de la Hiren’employe qu’une partie XN, de la courbeFT, le fond de fonde se rrouvanr exprimé par l’arc decercleNZP,la résistance que la roulette présente au point N de sonde n est pasinvincible , mais elle fera toujours beaucoup au-dessus de la pesan-teur propre du poids, avec lequel la puissance n'est en équilibreque lorsque le centre de la roulette se trouve à un certain point dela cycloïde CV, éloigné de la base BG, d une distance égale aurayon du cercle générateur.
Comme suniformité de la puissance, sur-tout quand cette puisssance est un animal, doit faire une des principales considérations deîa perfection des Machines, l’on peut conclure de tout ce quenous venons de dire, que M. de la Hire, bien-loin d’avoir rectbfie la roue de M. Desargues , en y appliquant la cycloïde, fa ren-du plus défectueuse que s’il av.oit donné aux ondes la simple figu-re d’un plan incliné ordinaire, un peu arrondi vers les extrémités,pour faciliter à la roulette le passage d’un plan à l’autre, parcsqu’aíors la puissance agiroit avec autant d’uniformité qu’onen peutdésirer dans la pratique , comme on en va juger par susage que juvais faire de cette roue, pour mouvoir des pistons dans unças.£urreii à Celuidu Val-Saint-Pierre.,