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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. IV. de la Théorie des Pompes.' *6?rozr.La figure cinquième représente une roue dans le goût: deà précédente, avec cette feule difference, que les faces AB ocod yww de /-rchaque onde, sont supposées droites, n’étant arrondies quau même rouesommet BC, ôc dans le fond DE. A ségard des roulettes F, leurs^charpes font attachées à des balanciers d’une longueur propor- pjìons.fionnée à Fintervale qui conviendra entre la roue ôc les pompes , p LA N. 7.pour la commodité de la manœuvre. Selon la disposition de cette p IG ^roue, il faudra se servir de pompes renversées , les pistons ne pou- & c..Va nt refouler que de bas en haut ; je neutre point dans le détail deCe s pompes, persuadé que ceux qui auront bien entendu le Cha-pitre troisième, joint aux lumières qu ils tireront du cinquième ,feront en état de les faire construire, relativement à la situation du.terrain. Cependant si l’on aimoit mieux que les pistons refoulassentde haut en bas , il suffira , comme le montre la figure sixième , dsfaire agir la roue d’un sens opposé au précédent, je lui donneroisrneme la préférence pour éviter la sujettion de regler sa pesanteurfur celle de la colonne d’eau. Quand les roulettes reposent natu-rellement sur la roue , on a la liberté de faire la partie du balancierqui leur répond ausil longue que l’on veut, sans semestre en peine'de son poids , aulieu que dans la figure cinquième, il faut néces-sairement que le poids des pistons l’emporte, pour que les rou-lettes n’abandonnent jamais la roue; dans ce cas, si lebras dè le-vier des pistons est plus court que celui des roulettes, on ne peutse dispenser de chargerTextrémité du premier , pour suppléer ainpoids des pistons, ce qui occasionne des attirails étrangers qu’ilfaut tâcher d’éviter. On pensera peut-être qu’il n’y aqu’à faire cebras plus long que celui des roulettes* & que si l’on perd de ce■coté-là , on en fera dédomagé par une plus grande levée de piston ;mais ne pouvant jotiir de cet avantage, fans diminuer leur cercle,

^ proportion qu’on racourcira le bras de levier des roulettes, on^ en aura pas une plus grande quantité d eau, ôc 1011 tombera dansj

mconvenient que voici.-

Le centre de chacjue roulette décrivant un arc en montant îeïelcng d 5 un plan incliné, plus cet arc fera sensible, & plus il yaura d’inégalité' dans l’actionde la puissance, au lieu qu’il seroit à- au a ' ter que la direction du bras de levier de la roulette fùt tou-jours rorisontale mais tout ce qu’on peut de mieux , est de faire^ 1 !ji e . s en écarte que le moins qu’il est possible ; ce qui dependMeceíiairement de deux choses, l’une de la hauteur du pian mcli-, par rapport à fa base 5 l’aufre du rayon ds l’arc que décrit leVentre.de.Ja. roulette, parçe que plus ce rayon fera grand, ôe 1^

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