Chap. IV. de la Théorie des Pompes. i<?7
décrira un triangle isoscelle ABC,dontlabase ACserajde 48 pou-6c la perpendiculaire BD de 13, afin qu’ayant émoussé lan-
B j la hauteur BD de Ponde que ce triangle représente, soit le< I Uar t de la base AC, ensuite l’on prendra sur cette base prolongée? ne partie CE de 4 pouces, fur laquelle on tracera le triangle équi-perai CFE, pour décrire du point F & de lmtervalleFC, égal
rayon de la roulette, l’arc CE qui déterminera la figure qu ila ut donner au fond de chaque onde, afin que la roulette y étantlo gée, monte d’une hauteur égale à BD , ce qui ne manquera.
P°tnt d’arriver, parce que sangle BCF étant un peu plus ouvertSu un droit, quand cette roulette fera dans le fond de l’ondee L ne s’appuyera pas fur le plan incliné.
La longueur AE de la base d’une onde, y compris le fond quïeit de logement à la roulette , fera donc de 5 2 pouces , qui étantMultipliés par 5 , donne 260 pouces pour la circonférence de ia.
*° Ue , prise dans le milieu de f épaisseur des pantes , qui répondl Un ra y° n âe 3 pieds sS pouces , auquel ajoutant 4 pouces p ou ca moitié de f épaisseur des jantes , le plus grand rayon de la roueiera de 3 pieds ip pouces.
A f égard de la construction de cette roue, il faudra la faire àdouble membrure , comme au rouet des Moulins ( 648 ) , ensuitey attacher les plans inclinés , aufquels on donnera 8 pouces d’é-paisseur, & les lier ensemble par une bande de fer d’environ 4.pouces de largeur, attachée fur le contour des ondes, pour ser-vir de chemin a la roulette, dont f écharpe doit avoir assez de, .lie, ?our que les balanciers ne touchent jamais 1 á roue ; la figureuitiéme représente la tête d’ua balancier, pour faire voir lama--îdere d y appliquer la roulette.
•tour connoître le rapport de la puissance motrice, au poids Manière dfM Ue les ondes doivent élever, nous nommerons a , le rayon de la connoître h*° Ue ; b , la longueur du limon ; c , la base de chaque plan incliné; n d *hauteur ; /. la puissance >k§.Ie poids. '/ rnSÍZ
Considérant pour un moment la résistance du poids, comme' fic I e étoit appliquée aux dents d’une roue ordinaire , son aura a ^ eve '
"P d’où l’on tire pour f expression de la puissance quidoit faim monter le poids fur le plan incline , selon une direction-fiorisontale ; ainsi l’on aura c , d : : q , ou acq — b dp , d’où l'on;
des f 5 ^ : : ac3 bd, qui montre que la pmjjanceeft au paids que les on~
■ nt m wter , cornue k produit du rayon de la roue , par la. hauteur dv&