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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. IV. de la Theôrie des Pompes: T6$

cette regl e est fondée, considérez que nommants, le poids de lacolonne d’eauî & h , fa hauteur exprimée en pouces, il faudraèe st-^e jtz,, pesanteur d’un pied cube d’eau , donne 172S poucesP°ur fa masse, combien donnera le poids p , pour la sienne, le

quatrième terme fera exprimé par — qu’il faut diviser par

â, hauteur de la colonne pour avoir la superficie de sa base, quiser a £^1728^.^ cette base étant circulaire, l’on aura le quarté

âe son diamètre,cn disant comme 11 estài4,ainsi ; i~2~~ est à un

quatrième terme , qui est ^Jix 70 ' malS 70 ^^duisant à 7 »

son aura donc ì£ìì2*£ pour le diamètre des pistons.

v 1 .55 , • i_ Machine , ìeconsidéré ca/c«i<íe/4

Voulant connoitrc le produit de cette rv a ' -> quantité

que le cheval pourra faire aisément 120 tours par heure, 1 „chaque tour les deux pistons ensemble refoulant dix foi S , ulevée de huit pouces, feront monter au réservoir 1200 colonne nc l farhea .d’eau de 6 pouces de diamètre, fur 8 pouces de hauteur qui con-

tiennent ensemble 5500 pintes ou environ 1 p muids & enn.

De quelque maniéré que l’on s’y prenne, -je doute que ionpuisse parvenir à faire une Machine qui cleve avec la force mo^en-*ne d’un cheval une plus grande quantité d’eau à une hauteur de150 pieds, ce qui vient de ce que les bras de leviers etant bienménagés 6c les corps de Pompes supposes fans défaut ,1a orce umoteur est totalement employée à surmonter le poids de 1 eau. ^

Quant à la dépense qui regarde l’exécution de cette ac un »d faut convenir qu’elle ne peut être considérable , pui qu i ”gitqued’une simple roue, de deux corps de pompes, ^

wcmtans, & d’un couvert pour la renfermer >auffilui do -)

P^férence fur celle du Val-Saint-Pierre , c estsu * fait un plaisir de ne rien omette de tout ce q^ xouvmt en

c ||«er 1 usage, persuadé que dans un grand nombre d occasions,

elle •

ont cte imaginées

Y 1 *? conviendra mieux que toutes celles qui dps'roues

pfou'tó. pat la facilité de se servit de 1 une ou de 1 autre de s omselon la situation du terrain ; par exemple, st 1 on r ervalie

1 eau d un p u j ts f ort p ro f 0 nd, on le pourroit encorde Pomp es aspirantes répétées de 25 pieds en 25 P ieds ' @

Les deux roulettes étant éloignées 1 une de 1 autre ■ r

d environ 7 pieds ,1’on pensera peut-être que c est une fusion .

Tome IL