'%']% Architecture Hydraulique, Livre III.
j 03p. La dixième figure , celle de l’étage qui est au-deíìus 5 àenfin la onzième , le grenier où les tuyaux montans des P o st?-pes aboutissent aux endroits A & B', où ils dégorgent l’eau quiest conduite par le canal C D dans la cuvette D; & de-là à l’en-droit E , d’où elle se décharge dans la coquille qui est au-dessousdu cadran , représenté à sendroit F , de la précédente , & quifait jouer un carillon qui couronne agréablement cette faça-de.
Détail det 1040. Pour entrer dans le détail des principales parties de la Ma-Xlnief 61 ■ àîue, nous commencerons par les crics développés dans les fí-entremàcms g ures l2 > 1 S & 16, où l'on voit qu’ilsfont composés d’un volantle mecanif à quatre bras de levier AB , dont l’essieu est accompagné d’un pi-támî 6 M l a-& non C( %; î6.) s’engrainant avec une roue D, qui a aussi unchine. 4 pignon E répondant aux coches- du cric F , ainsi on jugera aisémentPx.Aii.xx. C l ue volant venant a tourner, la roue D doit aussi tourner & fairemonter le cric.
La figure douzième represente deux crics, dont les fut> sont at-taches fur un t semele Q, pour concourir au même objet ; cette se-snele repose sur le plancher S, qui est soutenu en cet endroit pardes enchevejìrures R,enclavées dans les poutres T ( fig. iy.)
104.1. Comme les crics qui servent à lever la roue agissent de;même que ceux qui levent la vanne, les uns & les autres étant sem-blablement disposés , la même explication leur deviendra com-mune : ainsi nous supposerons que la piece GH , qui traverse lsplancher S, représente Yéguìlie ou flèche de la vanne que l’on voitpercée de plusieurs trous,pour y passer les clefs de fer L, M, di-stinctement marqués dans les figures s 2, iy , où l’on voit que lafléché OH est embrassée par deux prisons NO, qui soutiennent lapremiere clef L, à laide du support P, contre lequel s’appuyentles crics F, lorsqu ils elevent la vanne ; alors quand ils font parve-nus à leur plus haut point, on se sert de l’autte clef M , pour ar-rêter la vanne sur la semele Q, & iorsqu’elle ne se rencontrepoint a une hauteur suffisante pour y rester à demeure, l’on baissales crics , pour placer plus bas la clef L en faisant descendre IcSprisons, afin de recommencer la même manœuvre autant dc soi§qu’on le juge nécessaire.
ï°4 2. Les corps de Pompe font an nomore de quatre parts*"Lìan.ii. gez en deux équipages , dont chacun est représenté oar les fssiures37LS , ip, qui montrent que les deux Pompes V , & leuffour--che font entretenues par les entretoifes S attachées par des boulonsL un châssis 3 dont Y - represente les montans , qui peuvent.ghfiiF