Chap. IV. de la Théorie des Pompes.’ *73contre l es coulisses Z, embrassées parles extrémités des entre-toises ; comme cela se distingue parfaitement dans la figure dix-tteuviénie , où l’on voir.que ces entremises font échancrees,auxc °droits B j pour laisser aux triangles C , du châssis FE , qui porte
ie Piston D , 1 a liberté d’agir. . ' _
\ 1 °ár3* Ces châssis font suspendus par des tringles dererUr , Fig. i$»a l’une des extrémités des balanciers N , ôc à Tautre font de scm-& t-i*tablez tringles GP , attachées à des rames qui répondent auxManivelles ( xozL ), lesquelles venant à tourner, font jouer lesPistons alternativement dans Tordre que nous dirons plus bas.
Les tourillons K de ces balanciers font portés par des chevalets■^L, posés fur le plancher AB, fortifié en cet endroit par les enchc-Ve strures C, enclavées dans deux poutres, comme à la figure quin-
2 iéme.
L’on a du remarquer dans la figure premiere ( 103 3 1, que iesc °rps de pompe étoient entierement plongés dans la riviere, ôcque e’étoìt afin de pouvoir les retirer quand il faut les réparer ouLs descendre, lorsque îa riviere est fort baste, qu’o n les a atta-chés à un châssis qu’on leve & baisse à l’aide des cabestans, quien facilitent la manœuvre, dont on auroit ptx fe dispenser, en Fie. 1 zj-suivant la disposition représentée par les figures 20 &21 , où Tonvoitque les pompes refoulantes trempent dans une basche EFGH*qu’on suppose élevée fur le plancher ÀB, représenté par la figureseptième ; qu’au fond de cette basche sont des Pompes aspirantes 1,renfermées av.ee leur tuyau dans une caisse KL, pour les garantirdu choc des corps étrangers que la riviere charte quelques fois 3principalement des glaces.
104.4. Pour juger des pieces qui servent à élever la roue,conside- Expiiez»Ie z les figures 22 & 23,0b Ton remarquera d’abord la fléché 8,per- tiom des
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/f e P ar le haut comme ïéguillc de Ja vanne, alîn de pouvoir erre $ iecej^eveede même parle moyen des crics : ( 104.x ) cette flèche cû us e e r mc °mpagnée de deux tirons de fer f, attachés avec des boulons m baisser U-| es rces par le bas, pour y passer les clavettes n, servant à soutenir roiií °'
! a f m ns P, q U i composent le chevet sur le quel repose Tessieu deCe 2 ' â.our lesrmsont figurés parla lettre p..tres s P at ins sont liés ensemble par quatre boulonsJ, ôc deux au-,'?>dontl es
le chév^H^-^^ Premiers fervent d’appuis aux tirans /, pour queou defc H lVe toujours.la même direction,.lorsqu’on faitmonterCoulisses roue3 ^ es extrémités agissent le long.de. deux
A T ' ,’j^' ii° nt partie des poneaax Q.
â a ra des pieces.T , elles n ont nui rapport avec les préce*-
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