Chap. IV. de la Théorie des Pompes. i8*
1 aube FB ctoit dans la situation verticale PIC , le choc qu’elleïccevroit^ ternit à celui que peut recevoir la surface DE de mê-^ base, comme HC est à DE ; on aura donc comme HC ( joo)e st à DE ( z6<5 ), ainsi 1800 íb, est à un quatrième terme , qu’onîrvuvera de 1317: mais on a vu dans Partiele 583. que l’imprelsioo^ Un courant contre une surface DE, est à son impression contre^ ne autre inclinée DB , comme DB eífà DE, ou comme AB esta ; on aura donc comme AB ( 100 ), est à AK ( 8 66 ); ainsij,D7 est à un quatrième terme qu’on trouvera de 1140 îb poura <stion du courant, lorque la roue se rencontre dans la situationP plus désavantageuse , au lieu de 1800 îb , qui répond à laltUat ion opposée ; que si l’on compare ces deux actions , on trou-era qu’elles peuvent être exprimées par ^ ; l’on voit que le cou-ant > pour agir fur la partie BD avec 16$9 f de force doit avoirne viteffe respective plus grande que les deux tiers de la vitesseto tale, que par conséquent la vitesse de l’aube FB , sera moindreque le tiers de celle du courant, mais ira toujours en croissant, jus-qu a son arrivée dans la verticale AC.
io5<s. On peut remédier en partie à cet inconvénient , en des- .
Cendant la roue , en forte que les bords supérieurs F & G des au- ffiZ Les , dans le cas le plus désavantageux , répondent au niveau OP courantde seau; alors on ne perdra plus que de la part de l’obliquité du ^"' lescourant, dont voici le déchet.
Nous supposerons que la ligne RD exprime ta vitesse respe-ctive du courant, & qu’on a abaissé RS perpendiculaire fur FBlFcTa.r^ pamlleleà AK, & qu’on a nommé FB ou HC, av10 - - RD , m ; RS, n ; alors on aura mma pour la force respectiveu courant contre l’aube FB , quand elle se trouvera dans la fi-xation verticale HC , & nna , quand elle fera dans la situation laP xsdesavantageuse; mais comme les triangles semblables RSD ,
^ FQD ^ donnent RD ( m ), RS (n) : : FA ( a ), FQ (b ), oirm >nn :: aa, bb\ si l’on multiplie les termes de cette proportionP_ r a 1 on aura mma , nna : : aaa, bba , ou mma , nna : : aa , bb ; quíPuls tre ^ Ue * e c ^ oc ^ eau contre Hxbe verticale, est à son im-q ua 10 , n Cont re l’aube oblique , comme le quarté de FB est aufuit q C 1 ’ ma ' s comme le dernier est les } du précédent, ìï
3 pa 6 ÌG c ^ oc dans ^ es deux cas extrêmes, fera comme 4 est à.
■vanta® Can soquent l’impreíîïon de l’eau dans le cas le plus désa-fano«^f UX sera de 13 30 îb ,,qui est encore inférieure à lá puis-
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7» Des analogies précédentes pouyant être appliquées h
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deuxsas ex-trêmes r