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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. IV. de la Theôriê des Pompés. 189stl cc. p est un tuyau d’environ 7 pieds de longueur, servant à di-r, á^ r J eau , c’est pourquoi il va en diminuant vers le bout.

Pour monter la fourche avec son genou , on fait entrer le bouttuyau B, dans P autre coudé C, on éleve la boëte A qu’ont0Ur t>e autour de la vis qui répond au tuyau C ; alors ces deux pie-Ces fe trou vent unies, de maniéré que celle d’en haut peut tourner.^rement autour du tuyau immobile B , asm de pouvoir lancereau du côté que l’on veut ; ensuite l’on fait entrer jusqu’à la visf] a ns le tuyau D, ^extrémité superieure du tuyau coudé C, cjueon unit par le moyen de la boëte E, dont l’écrou vient s’ajus-* er avec la vis dont nous parlons , qui n’empêche pas le tuyau Dde tourner pour le diriger plus haut ou plus bas, selon que sa cour-Ote se trouve disposée.

Le dessus du milieu de la partie du Bac dans lequel font placéses corps de Pompes, est couvert par un plancher fur lequel estitue celui qui conduit le tuyau D, qui est une commodité essen-lc lle qu on n a pas coutume de pratiquer aux Pompes ordinaires.

!o 87. Les Figures 4, 5 ôc 6 de la Planche t y, comprennent le Nomelleprofiì 3 le plan & l’élevation d’une Pompe differente des deux pré- Pompepourcédentes, & telle qu’on en trouve dans plusieurs Villes de Hollan- In “£de : elle est composée d un Bac partagé en trois parties par deux vméè mcloisons percées , comme ci-devant de plusieurs trous, pour que Hollande ’Peau versée dans les Réservoirs O & P parvienne pure au retran- Plan.i^.chement du milieu, où font placées les Pompes, dont voici ladisposition.

Dans le milieu est un cylindre Q, couvert d’un chapiteau arrêtépat des vis, le pourtour garni de rondelles de cuir, de maniéréS Ue 1 air n y puisse entrer ni sortir ; ce cylindre est uni à deux corps•a ° m P es ' diamétralement opposés , lesquels par le jeu de leurPsison, four entrer l’eau dans le récipient Q, en passant par lesCommunications N, M, qui s’ouvrent & fe ferment alternarive-P^cnt avec les clapets A , félon que les pistons haussent ou baissent.c Pourtour des corps de Pompes est percé vers le bas au-dessouse ? soupapes K , L, qui est f endroit par où Peau s’introduit, lors-sidet- 11 V * ent ^ ever chaque piston, dont on sentiral’effet, en con-p 0 3nt ^ue Peau qu’ils ont aspiré pour remplir chaque corps deauslì t's re soulée dans le récipient , dont Pair ne pouvant sortirVers >o^ne l e trou B fe trouve surmonté par Peau , va se réunirmes 6 0rtln ) et du récipient où il se condense de plus en plus à^ou^B '^ Ue ^ Gau P entre en plus grande quantité, parce que îcetant psos petit quelecercle des pistons, il entre plus d’eau

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