Chap. IV. de ea Théorie des Pompes. 1 S>*
submergé, Vair renfermé dans le récipient, qui n en peut plussortir, s e comprime de plus en plus à mesure que le récipient setetnplit : or comme chaque fois que le piston refoule, le récipientr ®Çoit plu S d'eau qu'H n en peut sortir par le tuyau FD, dont 1 o-dfice supérieur est beaucoup plus petit que le cercle du piston ; ilArrive que non- feulement Veau est lancée avec beaucoup devitesse dans le tems que le piston refoule, mais quelle monte en-c ° r e à peu près à la même hauteur dans le tems de Inspiration,par l’aélion du ressort dc l’air qui presse la surface de l’eau pour seïct uettre dans son état naturel, comme dans l’article 881 ; ÔCyoilà ÏEnirnte de Mécanique devinée par M. du Fay * lorsqu’il vita ,Strasbourg une Pompe qui agissoit fans interruption, quoiqu U ^, annétn Y eut qu’un seul piston dont M. Jacob Leupold faisoit mistere, l7Z1 . fagec °mme d’une chose nouvelle.- . . . ?S '
La seconde figure représente une autre maniéré de construire laFiG. 2.Machine précédente, en faisant que seau soit lancee par 1 orifice® 2 côté du récipient A, ôc non par le sommet, ôc on y a ajoutedeux corps de Pompes, afin que l’un des leviers E ou F puissetravailler au défaut de Vautre. A l’égard du cercle D, l’on suposequ’il marque la surface de Veau dans le récipient, au moment quele piston en refoulant est parvenu au plus bas, ôc qu’ensuite elle estdescendue en C à la fin de l’aspiration.
1089. Voici une Fontaine artificielle qui agit par la condensa- D . . #tion de l'air imaginée par Héron, célébré Mathématicien d 5 Ale- àuneFon-xandrie , & qui m’a paru trop ingénieuse pour ne pas mériter dçtaìneamsi-ttouver place ici : elle est compoíee de deux vaisseaux cylindriques mée com _®gaux ABCD, EFGH, chacun fermés par deux fonds IK, CD ôc mmémemLF, GH, dont le premier IK est à quelque distance du bord AB,
B°Ur former un petit badin IABK. ; ces deux vaisseaux font entre-ten us ensemble par un cylindre creux 4, 5, au travers duquel passetuyau RS , dont un des orifices R est soudé au fond IK. duFasfin f & p autre s répond à une petite distance du fond GH 5 lantface de ce tuyau est entretenue au fond CD, EF en Y & Z.
Ensuite est un second tuyau TV, dont une des ouvertures V estsoudée avec le fond EF, & l’autre T est autant éloignée du fondrn^' Ue ^ ^ ost de GH, ce tuyau a aussi fa surface soudee au fond^ a re udroit X ; enfin le fond IK est traversé par un tuyau PQ«ont 1 ouverture O est éloignée du fond CD, à la même distancele sont T & S de ceux qui leur répondent : à ce troisième tpyauadapté un ajustoire P de 2 ou 3 lignes de diamètre j cela bienstendu, voici le jeu de cette Machine,