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[Premiere partie.] Tome second.
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Chap. V. de êa Rectification des Pompes de Paris. 215.forez du courant lorsque la riviere est dans son état moyen, ÔCvoilà la raison qui oblige de bailler la vanne, pour empêcher queies aubes ne soient frappées en plein ; ainsi quand la Machinesouffre, ce n est pas précisément à cause que la roue va plus vite,ïttais parce que les corps de Pompes ont des défauts contraires àcette vitesse, au lieu que si l’eau montoit librement avec une vitesse^gale à celle des pistons, Fonpourroit en toute íûreté laisser unePlus grande partie des aubes en prise au courant, pour donner ak roue plus de vitesse. ,

U 21i Nous étant rendus dans la Machine le 17 Septembre de i esrouessaunée 1737 , nous avons observé que chacune des roues faisoit à deemema -Peu près deux tours par minute , alors la riviere étoit forte , & les c ^ e n J° e n JVa nnes se trouvoient baissées d’environ 1 y pouces au-dessous du m- m em deu»^au des eaux àl’endroit des Arches du côté d’Amont, & les quatreéquipages ensemble donnoient environ 100 pouces d’eau. M. Ran-^ e quin s écant auffi rencontré dans la Machine, nous dit que lesRompes alloient auffì-bien qu’on pouvoir le desirer ? que cepen-dant s’il vouloit il donneroit plus de vitesie aux roues , mais quec ela ne se pourroit sans fatiguer beaucoup la Machine.

Depuis le 17 Septembre, nous avons remarqué que les rouesfaifoient toujours à peu près deux tours par minute, par consé-quent que les Pompes foumissoient environ 100 pouces d’eau :

Si dans certaines occasions elles paroissent en donner davantage,c est qu’on baisse moins les vannes pour donner plus de vitesse auxr °ues ; mais comme elles ne restent point long-tems dans cet état,ctainte des suites fâcheuses, sagement prévîtes par M. Rannequincharge de l’entretien annuel de la Machine, l’on ne doit compter

que fur 100 pouces d’eau dans le tems de lannee le plus favora-ble.

minute .

, 112 2. II s’agit donc pour rectifier cette Machine, d’employer Quardeet*-n °uveaux corps de Pompes, qui n’ayent aucun des défauts°nt nous venons de parler, de leur donner 8 pouces de dìamé-y?* , eliere > & de se servir de tuyaux montans de même calibre ; alors f™™*™ a »

c°mm e i es pifj ons ne feront gueres plus chargés qu’auparavanr, J?

ion aura a r a ì c 0 1 r - 1 y , ?

a oe reste toute la rorce que- le courant employoit mal-a- ietup;c,U-propos , • r • \ • r ; , élevs ordì-

ssrande ‘ ° nt Une P artle * emra a imprimer aux roues une pins nuírcmm -,,

elles V s te ^ e > qui fera bien réglée, lorsqu’au lieu de deux tours

ssiie ,en er ° nt trois par minute , c’est à quoi il fera aisé de les as-

^ n i lau ssant ou baissant la vanne plus ou moins, relative--

• t * ta force du courant, & la Machine ira rondement fans riens

ir a craindre de la précipitation des frottemeiis, Se l’on.aura-.