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Les Pom- ce qui demande de la part de la puissance, beaucoup plus de^Machine" P our i m pdmer à l’eau une certaine vitesse, que si le piston
Ll4 Architecture Hydraulique, Livre III.
de force
mon-
ont trois toit librement ; & comme on ne peut emprunter du courant unefr^ P ÎUS ê^nde force respective sans diminuer la vitesse de la roue#qi/dk ne l’effet de la Machine est nécessairement moindre que l’efïet na-
fournit sas t Ure l.
frèT^ia^ 1118. Le second que l’eau en montant dans le corps de Pompequantité, est refoulée contre la soupape 6c son palier. ce qui la fait rejaillithaut en bas, & s’oppose à celle qui est poussée de bas en hautdonner. par I e pist° n - a quoi l’on peut ajouter qu’après avoir surmonté cesobstacles , elle ne passe dans les branches que selon des directionsobliques aux parois, qui la font réfléchir en plusieurs endroits Lcen altèrent la vitesse.
11 ip. Le troisième, que l’eau se trouve étranglée dans des bran-ches qui n’ont gueres intérieurement que 3 pouces de diamètre#tandis que celui des pistons en a 7 à 8 ; ainsi la grosseur de cesbranches n’est qu’environ la cinquième partie de celle des corpsde Pompe; d’ailleurs les tuyaux montans n’ont que 6 pouces dediamètre, aulieuqu’ils devroient en avoir au moins 8 , asin quel’eau ne soit point obligée d’y monter avec une vitesse double decelle du piston, 6c même par intervalle avec une vitesse quadru-ple, lorsque deux pistons refoulent ensemble, ce qui arrive unefois à chaque tour de manivelle ; 6c comme les frottemens de l’eaucontre les parois des tuyaux, font d’autant plus grands que l’eauest obligée de couler avec plus de vitesse 5 il naît encore de cettspart de nouveaux obstacles, qui étant réunis aux précédens, sontcause que le courant employé la plus grande partie de fa force,non a soulever les colonnes d'eau qu’íl fait monter dans les cu<"vertes, mais à surmonter tous les obstacles que les mêmes co-lonnes rencontrent en chemin , ce qui est cause encore un coup >que ne lui restant que peu de vitesse, la roue ne peut tourner qu®lentement.
Les défauts 1120. Pour peu que l’on réfléchisse sur ce qu’on vient d’insi'^contribuent nuer ’ s° n sentira que les pistons en refoulant l’eau doivent fait®ulaàefruc- un grand effort, & même pouffer de bas en haut les corps d®tion àe Pompes avec beaucoup de violence , 6c aussi voit-on toutes 1 ® SMacatne. p 3rt j es ] a Machine prêtes à fléchir, parce qu’une bonne parti®de faction du courant est employée à la destruction de la Mach* -ne même ; 6c comme elle doit d’autant plus fatiguer que la rou®aura plus de vitesse, il n’y a point à douter que Ton ne mit la.chine en danger d.e rompre, si l’on vouloir se prévaloir de M