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Seconde partie. Tome premier.
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Maniersëefairepas-Jer Veauà’un côté àVautre âçsportes fansles ouvrir.Pont pourtraverser ìalargeur desEcluses.

Elan. V.

Usage à’une

Tìq Architecture Hydraulique ) Livre î.

de la hauteur des portes sarc-boute mutuellement à l’endroît déleurs jonctions, où leurs poteaux font taillés en chamfrain ;alors elles font ensemble une saillie , en forme d’avant - becou de buse, qui leur a fait donner le nom de portes busquées $& lorsque de part & d’autre elles sont dans cette situation ,elles renferment, avec l’efpace des bajoyers qui en marque f in-tervalle , une capacité hexagonale que Ton nomme chambre d'E-cluse. II faut beaucoup d’art & d’intelligence pour rendre cesportes capables d’une grande résistance , fans les surchargerd’une quantité de bois superflue ; leur perfection se réduit à unassemblage bien entendu ; c’est ce que nous ferons remarquerquand nous traiterons particulièrement ce sujet.

i í 7. Lorfqu’on ne veut point pratiquer de permis dans lesbajoyers d’une Ecluse , l’on ménage au bas de chaque venteau,un guichet , pour faire paífer d’un côté à l’autre, la quantitéd’eau que l’on veut, selon la nécessité. Ces guichets fe sermentavec de petites vannes, qu’on leve & baisse, à l aide descricks attachés fur fentretoife fuperieure.

Pour faciliter le passage d’un côté de l’Eclufe à l’autre, l’onfait un pont tournant , que l’on replie pour laisser passer libre-ment les Bâtimens tout matés 5 ce pont quand l’Eclufe est fortlarge , est composé de deux parties, qui reposent Óc tournentfur le sommet de chaque bajoyer, approprié pour cela.

Indépendemment de ce pont, il s'en fait un autre petit, ausommet de chaque porte , à l’ufage de l’Eclusier ; il se réduit àdonner à l’entretoilè supérieure quelques pouces d’épaisseurde plus qu’aux autres, pour qu’un homme puisse y passer enferetenant à un garde-fou, soutenu par les deux poteaux montans,qui excédent pour cela de 4 pieds la hauteur des portes : oubien aux Ecluses médiocres, on fe contente d’une planche po-sée le long de chaque porte, sur des corbeaux de fer.

Je ne dis rien des cabestans ou vindas, qui servent à la ma-nœuvre d’une grande Ecluse, pour en ouvrir & fermer les por-tes, non plus que de plusieurs autres choses, qui ne peuventêtre bien entendues que par des détails circonstanciés, qui n’eufsent point convenu à un discours préliminaire, où il ne s’agitque de donner une simple idée des principales parties qui en- -trent dans la composition d’une Ecluse, nous réservant de lesexpliquer plus amplement, quand il fera question d’ensei°merce qui appartient à leur construction.

.118. Pour dire un mot de Tissage d’une Ecluse, comme cel-