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Seconde partie. Tome premier.
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Chap. IV. des Proportions des Ecluses;

chure d uneRiviere , oud’un Canal, qui va se jetteràlaMer ,v" S u ^ àur en ménager les eaux de façon qu’elles puissentíervir a la navigation , à dessecher le Pays dans le tems desgrandes crues d’eau, & aussi pour approfondir le Chenal - qui* a it k communication de l’Ecluse avec la Rade , comme nousavons dit que cela s’étoit fait à Mardick.

L’on a pratiqué dans les bajoyers , deux aqueducs ab c d,n °qr, à dans la pile, le troisième g k , dont les rameaux ef,hì > lm , le rendent commun aux deux passages, pour le jeudes eaux , à laide des vannes placées aux endroits des cou-rses b ,c : e , f : g, h,i:l t m: o, p, q , dont voici l’ufage.

Veut-on fans ouvrir les grandes portes , faire passer à la Merâ eau du Pays , ou d’une Riviere, quand elle est basse ? L’onferme les vannes h, i, p, & on laisse toutes les autres ouver-ts ; alors l’eau passe librement par les aqueducs a b c d , g k ,n 0 q r ; & lorsque la Mer remonte , l’on ferme les vannes c } b %rn <7» qui l’em pêchent de passer outre.

II faut remarquer qu’on a mis doubles vannes b , g, o, dansc haque aqueduc, afin que fl les précédentes venoient à manquer ,P°ur quelques réparations , il s’en trouvât d’autres qui les rem-plaçassent. Quant aux vannes h , p , elles servent à introduireseau de la Mer dans chaque passage, pour le soulagement desPortes.

138. On volt qu à le bien prendre, il s’agit ici de deuxEcluses accolées , dont chacune peut avoir fa fonction particu-Lere : par exemple, la premiere servira pour le passage des grandsVaisseaux , du Canal à la Mer , & réciproquement, commeau _ Sas d’Ostende ; alors les eaux douces font soutenues par unepaire de portes MEN, seulement , au lieu que du côté de la^Icrnous avons supposé double fermeture FVG, ARB,P°ur prévenir les accidens qui pourroient arriver , s’il n’y enla °]U c l u,une ’ car comme dans les nouvelles & pleines Lunes,fur nos côtes de l’Océan , monte jufqu’à 24 pieds , &.° re plus dans les équinoxes , elle fubmergeroit des Pays toutentiers, f t ces portes venoient à manquer. II est auíss à remar-' sspe ces doubles Portes, ont P avantage de partager en-tre es 1 énorme poids d’eau qu’une feule auroit à soutenir;pui que h i e avo j t pieds de largeur , ôc que dans les

\nes eaux, i a jyj er niont ^ t de ^6 pieds au-dessus du radier,leeu pou s de 1 eau seroit de 975440 livres , fans compter leAurcioit de force que lui donne encore f agitation des flots. L’ot;i orne u “ K.

vient â’a-voir quandon construitune Écluserépondanteà un canalqui porte d.la. mer leseaux dupays.

Pr. VI.Fig. 1.

II conviensde doublerles portesqui regar-dent la mer,pour la sû-reté du paysQrpoitr par-tager lepoidsdel’ eaitquelles ons

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