'Ecluses ,dès que l'onseraprévenude celle quia réujji dansun cas par-ticulier.
Quand onfait l’épais-seur des ba -joyers égaled la profon-deur desplus gran-des eaux,leur réjìs- 'Tance setrouve alorsquintuplede la pous-sée quilsont d sou-tenir,
Pl. VILí’íg. 2.
"Avantage’Hes contre-forts pourla soliditéO la con-servationj es Ecluses.
§2 Architecture Hydraulique, Livre L
mande sépaisseur qu’il faudra donner aux bajoyers d’une Eclu-se , qui ne doit soutenir que seize pieds de hauteur d’eau. II fautdire , si 25 , premiere hauteur de seau - donne n pieds 6 pou-ces pour l’épaisseur des bajoyers; que donneront 1 6 pieds,seconde hauteur de seau, pour sépaisseurdes bajoyers qui doi-vent la soutenir ; on trouvera environ 7 pieds 2 pouces. Que si.
dans séquation =x x, l’on suppose d~ id pieds, l’on trou-vera qu’x vaut en effet 7 pieds 2 pouces.
iyi. Mais l’on vient de voir qua hauteur égale, les résis-tances des bajoyers étoient dans la raison des quarrés de leurépaisseur ; & comme dans fêtât d’équilibre , cette épaisseur esttoujours beaucoup moindre que la profondeur de seau, puis-que y, ou x, ne valent que la racine de ~ & de ~ } qui sont
intérieurs aux lignes a & d, son voit qu’en donnant pour épais-seur aux bajoyers la profondeur que seau aura sur le radier,pour avoir a — y , d — x, leur résistance se trouve quintuple,de ce qu’elle seroit dans fêtât d’équilibre ; puisque a a , d d y
le sont de ~ f & de ~ . Ainsi on voit que la réglé que nous
avons établie dans le Chapitre précédent ( 127 ) pour l’épais-seur des bajoyers, ne laisse rien à désirer fur la solidité desEcluses, lorsque d’ailleurs la maçonnerie fera bien conditionnée..
C’est ainsi qusen appliquant les principes de la théorie à unepratique raisonnée, l’on est sûr de son fait, & qu’on se voit enétat de justifier sa conduite ; satisfaction bien douce pour un ha-bile homme, qui ne veut rien donner auhazard.
i5"2. II est à remarquer qu’indépendemment de la résistance-dont nous avons rendu capable les bajoyers , les contre-forts y-ajoutent encore un surcroît de force, tant par leur solidité , quepar la longueur du plus grand bras de levier qu’ils occasionnent,comme l’on en fera convaincu , en voyant ce que j’ai écrit furce sujet dans le premier livre de la Science des Ingénieurs, ansujet de la mécanique de la maçonnerie ; dont la connoissan-ce est bien essentielle à ceux qui font les projets des grands-travaux.
On trouvera peut-être étrange que je donne tant de forceaux bajoyers d’une Ecluse, pour soutenir la poussée de seau,puisqu elle semble devoir être eu partie détruite par celle desterres qui agissent dans un sens opposé; mais il faut faire atten-tion ; que son doit peu compter sur cette opposition, puisque