saillie setrouve égaleà lacinquié -me partie dela largeurde l'Ecluse.
Fl. VILFig. S-
Maniéré deconnaître lapouffée es-feSiive deVeau quesoutiennentles ven-teaux d’uneEcluse dansles différerassens où cettepouffée agit.
p o Architecture Hydraulique , Llvre I.
ou de B D, dont le rapport avec A D, donne ~~ = ou en-viron * ; ce qui montre que la saillie du buse, pour le cas auqueinous nous sommes arrêtés, est à peu de chose près, la cinquiè-me partie de la largeur A C de l’Ecluse; comme nous savonsdéterminé dans le Chapitre précédent, (134.) Mais il étoit néces-saire de faire sentir pourquoi nous avions donné à cette saillieun cinquième plutôt qu’un quart, ou un sixième de la mêmelargeur.
167. Connoissant dans le triangle rectangle A B D , le côté A 1D, de 1000 parties; & le côté B D de 414 ; l’on trouvera quel’hypotenuíe A B en vaut 1082. Or comme tous les triangles quinous intéressent dans cette Figure font semblables à celui-ci, l’onaura le rapport de leur côté assez exactement pour en faire s tr-iage qu’on voudra.
Par exemple, son volt que M I, étant égal à B D , qui est lesdeux cinquièmes de AH, faction de seau qui serrera les ven-te aux sun contre sautre, sera les deux cinquièmes de la pousséeque soutiendroit une surface verticale, qui auroit pour base lamoitié de la largeur de l’Ecluse.
1 <58. Comme les puissances que l’on compare doivent être demême genre, il arrive que celles qui font ici exprimées par leslignes MB, IB, étant chacune équivalente à la poussée deseau que soutient un des venteaux AB cu B C ; la puissanceR B qui remplit elle seule le même objet, par la propriété ditparalellogramme des forces, pourra être exprimée par la pouf-Pi.. VII. fée de seau que soutiendroit le plan qui auroit pour base RB,Fig. j. égal à A D ; d’où son peut conclure parles principes de méca-nique que nous avons cités, que M I, est à Q B , ou que 4esta 5, comme la poussée de seau que soutiendroit la surfaceD C, est à seffort que fait le point d’appui C, pour s’écarter ducentre D , selon la direction D C. Ainsi nommant a la ligneD C ; b , la hauteur de seau ; x , seffort du point d appui C , son
aura , pour la puissance R B, par conséquent, 4, 5 : : - ■.
x , d’où l’on tire - a g — — x ; qui montre , que la crapaudineôc
le collier du poteau tourillon > qu’on suppose placé en C, sou-rient une charge équivalente au poids de cinq huitièmes du pa-rallélépipède d’eau , qui auroit pour base le quarté de la hau-teur de seau, & pour hauteur la moitié de la largeur de l’E-cluse.
Pour avoir le même effort, pris suivant la direction B C, que