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Seconde partie. Tome premier.
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Chap. V. Sur la Perfection des Ecluses; íh

flous nommerons y , l’on aura alors MI, IB : : R B ( ) ,y ;

qui

donne

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ceflité d’éta-blir solide-ment le bused’une Edu-sse.

ou 2 BD (828), BC( 1082):: a -~,y

—y* On trouvera de même la poussée de l’eau, dans tous lessens où l’on voudra considérer la charge des points d’appui ; maiscomme ces recherches font plus curieuses qu utiles , je cesie deni y arrêter, êc les abandonne à l'amuse ment de ceux qui vou-dront s’en occuper.

1 69. Nous avons supposé jusqu’ici que les deux venteaux Remarqued’une Ecluse n’avoient d’autre appui à leur jonction, que ce- s ur la nt ~îuiqu’iís se donnoient mutuellement, Le nous en avons u le de laforte, pour mieux considérer ce qui leur arrivoit ; mais commed n’y a point de porte busquée qui n’ait un seuil, contre lequeldle s’appuie par le bas, tout ce que nous venons de dire n’alieu que relativement à leur jonction, en remontant du seuil versle sommet, où la poussée de l'eau esi la moindre de tout; al-lant comme on le sçait, toujours en diminuant à mesure qu onapproche de sa superficie. Ainsi il s’en faut de beaucoup queles crapaudines & les colliers souffrent autant que s’il n’y avoitpoint de seuil, dont la principale propriété est de soutenir laplus grande partie de la charge de l’eau. C’est pourquoi l’on neÍÇauroit rendre trop solide l’assemblage de la charpente quicompose l’estrade de la chambre d’Ecluse : aussi fèrons-nous re-marquer par la fuite, que ceux qui ont fait travailler avec atten-tion aux grandes Ecluses, dans ces derniers tems , ont eû foinde donner au poinçon du buse, beaucoup plus de longueur queles portes n’avoient de saillie, afin d’encastrer la partie exceden-te avec les traversines du radier, pour rendre le seuil plus iné-branlable. Car ce n’est qu autant que l’on raisonne sur ce que l’onftit, qu’on se trouve en état de l’exécuter comme il faut & l’on11 Y parvient que par les idées claires qu’on a du sujet qu’on veutttaii er ; connoissances qu’on ne peut acquérir par la simple prati-*j Ue , qui n’ossre jamais les choses que d’une maniéré confuse , aux■L ■ x de ceux qui ne sont point esclaves des usages reçus , ôcles P er d ent jamais de vue la judicieuse maxime de ne pointJI ?P te r , sans sçavoir auparavant en quoi ils font bons, & ce1 on ^âroit faire pour les rendre encore meilleurs ; autrement,tms C « r à répeter, en toute confiance, les sottises des au-

q ’ a pur donner même encore plus de crédit, par la no u-velle autorité do„ t on ies seconde . F