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Seconde partie. Tome premier.
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ichajsautspour enfon-cer lespilotsdans uneeau profon-de.

Vu X.

Vu XI.

Descriptiondu pontondont on s’estservi d labarre deB ay ornepour enfon-cer les pi-lots.

1 18 Architecture Hydraulique , Livre L

en tout autre endroit où ii se rencontre une grande profondeurd'eau, dans laquelle on voudroit faire un batardeau, pour enmettre une partie à sec, afin d’y établir des ouvriers; on cons-truit un échaffaut volant, en joignant deux grands bateaux patun plancher bien solide, sur lequel on dresse la sonnette, com-me on l’a représenté sur la Planche X. L’on volt que cetteMachine est construite de façon, qu’au lieu d’avoir employé untreuil ou cabestan pour mouvoir le mouton, on y applique uneroue à tympan, dans laquelle des hommes doivent tourner.

La premiere Figure montre la Machine vue par derriere , la se-conde la même vûe sur sa longueur, la troisième la représente vuepar devant, & la quatrième exprime le plan de sa base. Commeces développemens font relatifs a l’échelle, je ne m’arrêterai pointà en détailler toutes les parties , qui font assez nettement renduespour n’avoir pas besoin dune plus ample explication.

206. L’on a fait exprès à Bayonne un bateau en forme deponton nommé gabarre , qui porte seul la sonnette, servant àenfoncer les pilots plantés à l’embouchure de la Doure , pour laconstruction des fameuses jettées qu’on y a fait depuis peu, & dontnous parlerons par la fuite dans le plus grand détail. Cette ga-barre avec fa sonnette, se trouve si bien développée sur la Plan-che XI. qu’il ne faut qu’un peu d attention pour juger de tou-tes les parties qui entrent dans fa composition, les pieces decharpente y étant distinguées au mieux. D’ailleurs comme lesConstructeurs des Vaisseaux fur les Ports de Mer, ou les char-pentiers qui travaillent aux bateaux fur les rivières, font plus aufait que personne de la fabrique de ces sortes d’ouvrages,on peut s en rapporter à eux pour l'exécution,' dès qu’on leurdonnera un dessein de l’objet que l’on a en vûe. C’est pourquoiil me suffit d’en rapporter de nettement exprimés pour fournirdes idées, me réservant d’étendre plus ou moins les raifonne-mens dont ils peuvent être susceptibles , selon l’importance dusujet ; autrement si je voulois être également scrupuleux à ne rienomettre, je ne finirois point ; les volumes se multiplieroient enpure perte pour le lecteur à qui îon doit accorder les connoissan-ces qu’il peut naturellement tirer de son propre fond. J’ajouteraiseulement , que c’est à l’occasion de cette gabarre qu’on a em-ployé pour la premiere fois, en la place de la poulie D, la rouedont nous avons fait mention dans l’article 200, pour rendre ladirection DE de la çorde du mouton , moins oblique à la ver-ticale» *