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Seconde partie. Tome premier.
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Architecture Hydraulique , Livre L

Pl.XIV.Fig. i.

Les lois semultiplientplâtôt sousles bajoyersque fous leradier, vû.la. chargeque causentlespremiers.

leur intervalle. Ensuite l’on pose dessus cette grille des longrinesI K , pour en former un seconde, croisant la premiere à angledroit, les pieces de l’une ôt de l’autre taillées de façon à s’encasstrer mutuellement à leur rencontre, où elles font liées ensem-ble avec des fiches de fer ébarbées.

Quant à la position des longrines, il s’en met un cours LM,fous le parement de chaque bajoyer, l’on en use de même pourle parement du derriereN Ode ces murs, & dans f intervalledes deux précédentesNO,LM, il s’en place d’autres dont lenombre dépend de l’épaisseur des bajoyers ; par exemple ici l’ons’est contenté d’en mettre deux, ce qui fait quatre pour chaquebajoyer. A legard du radier, il ne s’en trouve ici que trois ÏM ,H K , espacés de façon à partager fa largeur en quatre parties éga-les. Pour les contreforts, le plan montre que les traversines quiy répondent, ont été prolongées d’environ deux pieds au-delàde la queue , & que pour plus de solidité l’on a fait un massifP Q R S, tenant lieu de trois contreforts , vis-à-vis la chambre(article 129), & que l’on a ajouté deux petites longrines T, V fouschacun de ces contreforts, & même trois fous les mussoirs ,comme l’on en peut juger par le tracé des murs de l’Ecluse, dontla moitié est exprimée en lignes ponctuées.

24?. Si l’on n’a posé que trois cours de longrines fous le radier -aulieu de sept qu’il en auroit fallu, pour qu’elles eussent à peuprès le même intervalle que celles qui font fous les bajoyers ;cela vient de ce que ces dernieres ayant à soutenir toute la char-ge des mêmes bajoyers, il falloir en faire les fondemens plussolides, en serrant davantage les cellules formées par la doublergrille; au lieu que fous le radier, il fuífit que les fondemensayentune certaine résistance, capable de soutenir les efforts deseaux de sources ou de la retenue, & de maintenir l’équilibre en-tre les deux bajoyers, au cas que par la nature du terrain , l’uneut plus de disposition à s’affaisser que l’autre, comme cela estarrivé à l’Ecluse de la Moere à Dunkerque, quelques annéesavant la démolition de cette Place. L’on vit un des bajoyersfléchir & tomber en ruine, tandis que l’autre resta inébranla-ble, parce'qu’ils n’avoient pas été bien liés par un bon m asti f-qui leur servît de base commune ; cette Ecluse ayant été bâtiedans un tems, ou Fexpérience n’avoit point encore appris com-bien il falloitêtre attentif à prévoir les accidens , dont les ouvra-ges de cette nature pouvoient être menacés. C’est pour cetteraison., qu’indépendemment des pilots que l’on plante fous les-