Chap. VIL de la Fondation des Ecluses. 137
rer dans la raison inverse de la réduction de leur volume ; jeveux dire, par exemple, que si dans retendue d’une toise de su-perficie , l’on y plantoit en échiquier 9 pilots de chacun un piedJ: equarrissage ; la densité du terrain sur la capacité de cette toiseera devenue plus forte qu’elle n’étoit naturellement, dans la raisonae 3 5 a 27 , ou de 4 à z. Observation dont on peut faire usage,
3 U01 quil soit assez difficile d’en déduire une régie générale pourdéterminer la quantité des pilots qu il faudra enfoncer, puisqu’onn En peut juger que parla nature du fond ; je dirai cependant quePour celui qui seroit plus que douteux, je voudrois regler le nom-bre des pilots pour chaque rangée, par celui des longrines.
2 _ 4 u Après que tous les pilots ont été plantés, onlesrécépe > Manier*ordinairement à trois pieds ôc demi au-dessus du fond où doit i„f^[gf s erdîte affis la maçonnerie, pour les réduire à une hauteur com- avec les tra-stiune, excepté ceux des ventrieres & de l’estrade , qu’on laisse ver s ln f s &“ffilir plus que les autres, pour les raisons que l’on verra ci-après. ^Ensuite on taille la tête de chacun afln d’y faire un tenon pour Pc.XIV.etre encastré dans les mortoifes pratiquées aux traversines GH, I ’
°u ventrieres AB, CD, EF, qui doivent leur servir de cha-Peau , pour les lier ensemble par des goujons ou grosses che-villes de fer, proportionnées à la force des bois.
Les traversines & longrines font supposées ici de onze pou-ces d equarrissage, & au moins de trente pieds de longueur cha-cune. Celles qui se trouvent positivement fous les seuils ab yje font plus grosses que les autres, ( pour une raison indispensa-ble que nous ferons sentir quand il sera te m s de détailler toutce que nous ne faisons maintenant que présenter d’une maniéré gé-Werale ) c’est pourquoi on les nomme maîtrejses traversines.
Après que tous les pilots font plantés & qu’on a ôté la terrequ ils ont ébranlée, l’on remplit de bonne maçonnerie fur uneauteur d’environ trois pieds, l’espace resté autour d’eux ; aprèsquoi 1 on pose les traversines , comme nous venqns de le dire ;
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garnissant tien le dessous de mortier , four s âeux seuils se
de vuide , observant que les traversines ent«
trouvent élevées aussi >àPà jAm« -£*■
les pilots . d’environ un pied Ms qu , lieu à un re- grille com-
testrade de la chambre de l*Eclufe i asm de àE ^ ^ f d
lies, contre lequel les portes Rissent s S P composent ensemble fronde
242. Toutes les traversines ainsi pose _ - ^ouve enclavée de ccmpojée dece que l’on appelle la premier e grills - ,, pon met dans '
quelques pouces dans la maçonnerie, par ce u Q
lomé /.
longrines.