Chap. VIL de la Fondation des Ecluses. 151
& pû se trouver plus mauvais encore qu’à Dunkerque. Ou bien p xyjjD u biais, ce fameux Architecte des Pays-Bas, qui a fait cons- &XVIILtruire cette écluse vers Pan 1640 , a peut-être été lui - mêmePj us timide qu il ne l’auroit fallu ; quoiqu il en soit , l’on estPsos excusable dans cette occasion de pêcher par là , que si l’onc °uroit le risque d’être accusé de témérité. II est à présumerM. Clement, à qui l’on est redevable de la belle simplicitéou se trouve réduite aujourd’hui la mécanique de la charpente^es écluses ; en eût usé de même, s’il n’avoit pas eu Pavantage. e débuter où ceux qui Pont précédé avoient fini ; car cette ma-tJ ere étoit encore toute neuve vers la fin du siecle passés & ila contribué plus que personne à la perfectionner.
2 ( 52 . L’on remarquera que mes observations ne tombent que Suitei ejur l’économie que l’on doit avoir , pour remploi des bois dans l’explicationsos Provinces où ils sont rares; afin de les renfermer dans les de * rt f“ tr j ebornes d’un emploi indispensable ; mais comme j’écris pour tou- muEciu-tes les nations - ôc qu’il se trouve des pays où il n’en coûte A
e, accom-pagnéed’ime
sucres que la peine de les abattre ; l’on fera bien dans ce cas remarqueûe suivre à peu près ce qui a été exécuté pour la fondation importante,ùe I a g ranc i e écluse de Dunkerque , & même par tout ail-leurs , lorsque la mauvaise qualité du terrain l’exigera absolu-rent , puisque Pouvrage n’en sera que plus assuré. Ainsi lesdesseins que ]e rapporte pourront avoir leur utilité avec les mo-difications qu’on jugera convenable d’y faire ; c’est pourquoi jecontinue à expliquer ceux qui me restent encore à rapporter.
Le plancher qui devoit servir de radier ayant été conditionné p. XVIII.convenablement, l’on a élevé la maçonnerie des bajoyers com-nie on le vcit fur les plans de la Planche dix huitième; où l’onre rnarquera que cette écluse avoit dans chaque bajoyer un petita queduc EF( i,6) en portion de cercle, dont Pennée & la° rtl e sont exprimés dans l’élevation qui accompagne le profil.es aqueducs voûtés avec des pierres D H qui en traversoientvêtu^ laquelle n'étoitque de ? pieds, 1 intérieur étoit re-
• au i“ de pierres dures capables de résister à la violence de Peau- ? a . tlt: d’un côté de l’écluse à i’autre ; parce que les portesj < v, t01ent .^ 0m bées, comme on en peut juger par la courbureeurtoirs A Rb, CS D , n’avoient point de-guichet,assn C | r,.^ s contreforts O , ils ont été placés de façon àj nsf / er / j- . dité des bajoyers; & l’on a posé les deux autresjntermédiairesQ, à une juste distance du milieu PP, de la cham-i pour qu ils pussent servir à recevoir les'tirans X V, qui