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Seconde partie. Tome premier.
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Architecture Hydraulique, Livre I.

Planc. z 04. Pour expliquer ce que je voudrois suivre afin de rendréXXV. le jeu du dédit immanquable , considérez la Figure 6. oùFig. 6. NOIK représente en profill’arbre tournant, au~deflus duquelDetdlssur fe trouve le tourteau P Q servant de base au tambour ; l'on yàu cabestan verra que pour ménager ces deux pieces contre le frottement ,principale- l’on a encadré dans le milieu de la premiere, un palier dement du dé- fonte K S, dont la partie saillante a sept lignes de relief au-dessus du cercle OI; & qu au-dessous du tourteau il y a un pareilmorceau TV posé sur le précédent, mais dans un sens ren-versé; d’où il résulte 14 lignes d’intervalle entre la base P Q'du tourteau, & le sommet OI de l’arbre. Le premier enfilépar l’effieu du tambour ayant une mèche de fer quartée encla-vée dans l’arbre , de maniéré à ne pouvoir tourner qu’avec lui,au lieu que le tambour peut pirouetter seul quand il en a laliberté.

6. H àut de plus s’imaginer que le rectangle G HXK représen-te ì’une des deux grandes faces opposées d’une boète plattede fer ; ces deux faces distantes de 16 lignes, entretenues auílisolidement qu’il est possible avec les quatre autres, dont lesdeux répondant à HI & IK, doivent être échancrées pour lesraisons, qu’on sentira ci-après. Cette boète que l’on supposelogée & arrêtée dans une entaille de même capacité faite aucorps de l’arbre, comprend un rejsort d’acier E F , attaché àla face H G , & le dédit composé de sa tête A L M, de saqueue A C, ôc du manche A D ; ces trois pieces formées parun même morceau de fer de 1 6 lignes d’épaisseur, ayant son-centre de mouvement au point A.

Nous supposerons encore que la tête L M du dédit étantdroite, comme on la volt représentée, excède d’un pouce lasurlace du cercle OI; qu’alors elle est appuyée contre une-dent B, qui faille auffi d’un pouce au-dessous du cercle P Q,comprenant à la ronde un nombre de pareilles dents; toutesà une distance de trois pouces de la circonférence du cercleP Q. Chacune de ces dents qui a deux pouces de largeur furun d’épaisseur, est attachée au tourteau par deux racines for-mant un espèce de crampon.

II est visible que leur objet est d’accrocher la tête L M dpdédit, & de contraindre le tambour de tourner avec l’arbre,ayant toute la solidité convenable, pour ne point craindre qu’elîevienne à manquer dans leur action, le mouton peíat-il dix millelivres; parce que la tête du dédit, qui a deux pouces p ds