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Seconde partie. Tome premier.
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Chap. VIII. de la Construction des Radiers. ï8f

«que point d’intervalle entre sa chute ôc sa montée : & ainsi alter-nativement ^ de la maniéré du monde la plus simple , fans au-cune sujettion que de faire tourner le cabestan. A ces deux piè-ces prés, tout le reste ne comprend rien qui ne soit communaux autres sonnettes. L’on observera seulement que le moutonest compris entre les deux coulisses S T ; ses oreilles répondent aumilieu de son épaisseur, parce que les mêmes coulisses serventaussi à renfermer celles t de la tenaille qui saisit le crampon F.

Cette tenaille, qui peut avoir 18 pouces de hauteur, 6c que Plan cïles Figures 5.6c 4. représentent en grand, est renfermée dans une XXV.chape de fer ou de bronze IK L M ( Fig. z.),oh elle est main- Fig.1-2.tenue parle boulon B, qui lie ces branches 6c en même te m s 3* 4* ^l’écharpeBRB, (Fig. 4.) suspendue à la cordes, R, (Fig. 1.2.) 5'qui passe sur les poulies d,g; ôcde-là va aboutir au tambour Zdu cabestan.

Pour que la tenaille se maintienne fermée , il y a entre cesdeux branches A B D B un ressort G H attaché à l’endroit G,qui contraint ses extrémités A, D de se tenir écartées, ce quine peut arriver fans que les pinces C ôc E ne se serrent, àmoins qu’une cause plus forte que Faction du ressort ne sur-vienne pour les séparer, ce qui arrive en deux maniérés dif-férentes.

Quand la tenaille monte avec le mouton ôc qu’elle appro-che d u sommet de la sonnette , les branches recourbées com-me elles le font entrent d’abord fans difficulté dans une lunetteY (Fig. 1. 6c 5. ) pratiquée au milieu du chapiteau a b c ; maispeu après la lunette se trouvant trop étroite , elles font forcéesde se rapprocher en faisant fléchir le ressort, 6c ouvrent les pincesC, E qui abandonnent alors le mouton. Mais à peine a-t’il don-né fa percussion , qu’un des manoeuvres lâche le dédit; à l’inftant le tambour n’étant plus accroché à l’arbre , pirouette subi-tement, parce que la corde attirée par le poids de l’équipagede la tenaille Fy contraint ; ce qui se sait si promptement, queCe poids d’environ quarante livres, tombe avec assez de violen-ce pour que les pinces C, E s’ouvrent aussi-tôt quelles vien-nent a rencontrer le crampon F du mouton, quelles saisissenten se refermant tout de suite, dès que le ressort qui avoit flé-chi se débandé. Dans ce moment le manoeuvre qui gouvernele dédit lui laisse reprendre fa situation naturelle , qui estd’unir 1 arbre avec le tambour, ôc le mouton monte de nom;yeau.il reste a montrer de quelle maniéré agit le dédit.

Tome L âtz