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Seconde partie. Tome premier.
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Chap. IX. des Radiers de Pierre de Taille. i p;

grand avantage, & qui dispense de beaucoup de sujettions inquié-tantes ; mais ii ne faut pas trop s'en prévaloir , ni être moins at-tentif à garantir le Radier des eaux de source & de celles de laretenue , en prenant toujours la précaution d’enfoncer des filesde palplanches à ses extrémités & fous les heurtoirs , qui font lesendroits les plus critiques. On ne doit pas négliger non plus d’enposer à la naissance des branches, pour peu qu’elles soient jugéesnécessaires ; quoiqu’au fond elles ne soient pas à beaucoup prèsauíïì indispensables que les précédentes, par lesquelles il fautcommencer la fondation, de quelque nature que soit le terrain.

z 10. Lorsque le fond fe trouve d’une qualité à ne pouvoirêtre pénétré par les palplanches, il faut à l’endroit de leur posi-tion , creuser une tranchée de 5 ou 6 pieds de profondeur , laplus étroite que l'on pourra, afin d’y loger les palplanches,qu’on attachera à leur ventriere que je suppose soutenue à lahauteur convenable, par des dezde maçonnerie, auxquels il fautlaisser des harpes pour les lier ensuite avec le massif de la fon-dation.

Pour faire un ouvrage excellent, il faut après avoir enfoncé lespalplanches des deux files extrêmes , leur adosser une maçon-nerie de brique de six pieds d’épaiífeur, faite en mortier deciment, établie à 3 pieds plus bas que le reste de la fondation,afin de l’enraciner pour ainsi-dire dans le fond du terrain ; en-suite l’élever jusqu au Radier, en la liant avec le reste du massifdont nous allons parler. Bien entendu que ce mur doit répon-dre à la face intérieure des palplanches, ayant dit qu’on devoirappliquer un conroi de terre glaise contre l'exterieure, qui étantfondé aussi bas que le mur précédent, les palplanches fe trou-veront si bien enclavées, qu’ilne fera pas possible que l’eau, dequelque part qu’elle vienne, puisse jamais fe .frayer un passagefous la fondation. II faut de même adosser un pareil mur, contrechaque file de palplanches , qui réponde aux seuils , de maniéréqu’ils fe trouvent fous les buses, afin de les asseoir plus soli-dement : au reste si ces murs étoient conditionnés comme je1 entends , l’on pourroit fe passer de palplanches , puifqu’ils enrempliroient seuls l’objet.

Un avantage des mêmes murs enracinés de la forte , est demaintenir inébranlable tout le maísif contre la poussée horizon-tale de 1 eau, quelque forte qu’on la suppose ; car il est bon deprendre garde , qu une fondation assise fur un banc de marne »excellent pour résister à la charge agissante de haut en bas, po ut-il b ij

Olservaûortsur la ma-niéré de po-ser les pal-*planches,lorsque leterrain ejitrop durpour pou-voir y êtreenfoncées dcoups demouton ,