Maniéré deTendre lesfaux Ra-diers encoreflus solidesen les re-couvrant<tun grilla-ge à Vimita-tion de cequi s’ejlpra-tiqué d l’E-clusedu ca-nal de Mar-
ikk.
20F Architecture Hydraulique , Livre I.
A l’égard du fascinage qu’on applique ensuite sur ce premíeflit, il suffit, pour en sentir toute la bonté , de considérer que dequelque part que seau vienne elle ne peut y faire une impres-sion nuiíible ; au contraire, les brins la divisent 6c l’empêehentde rien entamer ni entraîner avec elle, par conséquent point dedégradation à craindre de ce côté-là, sur-tout quand les tunesont été bien faites 6c que les fascines font affaissées fous le poidsdes pierres dont elles font chargées ; lesquelles doivent être po-sées de champ, 6c leur longueur placée dans la direction de l’eaupour ne lui opposer que le moins de surface qu il est possible.Alors elles ne pourront être emportées si elles font fortement en-racinées dans rencaissement des sillons que forme f intervalledes tunes, qui fervent non seulement à donner plus de force àsurdon des pierres dans 1 étroit intervalle où elles font renfer-mées - mais encore à borner le dérangement qui pourroit leursurvenir dans un des sillons ; fans qu il puisse s’étendre fur les au-tres fuivans, parce que les tunes remplissent ici le même objetque font les chaînes de pierres de taille dans les paremens demaçonnerie, (f est pourquoi je voudrois, pour plus de solidité ,croiser toutes les tunes traversines, par d’autres faites en long ,espacées de 6 pieds en 6 pieds, afin que si les premieres vien-nent à être endommagées dans une partie, le mal ne puisse pass’étendre plus fur la largeur que fur la longueur : d’ailleurs lespierres renfermées de la forte seront moins sujettes à se détacher,(f est à quoi l’on parvient plus sûrement en appliquant fur l’éten-due du dernier lit de fascines bien tunées, un grillage de bois dechêne ou de sapin rouge , porté par de petits pilots à l’endroitdes croisées ; entretenu par d’autres plantés diagonalement dansles angles de chaque cellule, que l’on remplit ensuite de pierres ,comme on le voit marqué fur la Planche XXI ; qui comprendfeule la gradation de ce travail, que je vais détailler plus parti-culièrement encore , en rapportant ce que j’ai vû suivre aux fau*Radiers de l’Eclufe de Mardick.
Z28. Aussi-tôtqu’on eut achevé le fascinage, comme je l’ai en-seigné précédemment(52 f) ; & avant que d’employer la pierre,l’on planta suivant l’alignement de chaque tune, des petits pilots dsbois de chêne de 7 à 8 pieds de longueur sur 7 à 8 pouces degrosseur, posés à ; pieds de distance de milieu en milieu , ôt en-foncés avec un mouton du poids de quatre à cinq cens livre s ,de maniéré qu’étant entierement battus, les têtes de la prenue-re rangée fe trouyoient de 8 pouces plus bas que le bord de I2