aï 6 Architecture Hydraulique, Livre L.
àprlTdre 3 3 ï • Supposant le radier bien conditionné, à son recouvré-avant que ment près, (qu’il ne faut appliquer, s’il est de charpente, que quandíes le reste de la maçonnerie fera achevé , pour ne pas le gâter) &pourpréve - c l ue d’autre part la fondation des Bajoyers soit arrafée au niveaunir les er- de la surface du radier; il faut tout de nouveau vérifier le tracépouiroient ^ FEclufe dans toutes ses parties, pour régler les retraites &se gli(jhr voir fi avant que de poser la premiere assise des paremens, les pier-mcé leUr reS ont été taillées de maniéré à répondre exactement à laFi-. gure du plan, ce qu on ne peut guere juger quelles ne soientmises en place. Mais comme ce n est plus le tems de fe recti-fier , il faudroit, pour plus de précision, avoir fait un plancherexprès, fur lequel l’Ingénieur eut tracé une épure de grandeurnaturelle de la base d’un Bajoyer, fur l’étendue seulement quedoivent comprendre les portes quand elles seront ouvertes ;pour ne laister aux ouvriers aucune équivoque fur le logementdes poteaux tourillons, la position de leur crapaudine, & lesenclaves destinées à loger les portes , qu’il faut faire assez pro-fondes pour qu’elles ne débordent point lenud du mur, crain-te de rétrécir le passage de F Ecluse, surtout si ces portes fonttournantes, parce qu elles ont plus de relief que les autres. C’est:à quoi il faut bien prendre garde , en examinant si les pierresposées furi’épure, remplissent parfaitement leur objet.
Pourn’avoir point fait les attentions précédentes en construi-sant Fancienne Ecluse de Mardick, il est arrivé, comme je Fardéja dit, que les portes étant ouvertes, reduifoient le grand pas-sage de 44 pieds à 41 pieds 8 pouces, & le petit de 26 à 24 piedsfeulement Le n’est pourtant point manque que d’habiles gensne s’en soient mêlés ; mais il y a je ne fçais combien de chosesqui échapent, quelque étendue de génie que l’on ait d ailleurs ;c est pourquoi l’on ne fçauroit trop rechercher les parties de:
1 ouvrage , avant que de les constater à demeure.
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5Z2. Comme je n’ai point vû d’Eclu e fans quelques dessautsmarqués, Fon ne doit point être surpris ii je recommande souventìs^des de ne rien faire qu’avec beaucoup de circonspection; f intérêt defautes en les ceux pour qui j’écris l’exige ; il vaux mieux qu’ils s’instruisent furconfluence les fautes des autres qu’aux dépens de celles qu’ils pc-urroienfde les éviter, faire. Malgré toutes me 7 observations , je ne voudrois pas répon-dre d’en être exempt nici-même de plusieurs , qui n’échaperoientpas à un sévere examen ; mais il arrive , heureusement pour lagloire des gens du métier , qu’ils font rarement exposés à unecensure éclairée ; ce qui fait que quand leurs ouvrages manquent, •