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Seconde partie. Tome second.
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Chap. VII. des jette’es et digues de Maçonnerie, i 21

ton de six à sept cent livres, appartenant à une sonnette dansle goût de celle que nous avons décrite, ( Art. zoz ) dont ons’est parfaitement bien trouvé. Comme le terrein étoit composéd’un sable des plus fermes, on fut obligé de fretter les palplan-ches ôc de les armer d’un sabot de fer,

7sZ- A mesure qu elles étoient enfoncées,l’on remplissoit fur Méthodele champ la partie de la tranchée qu’elles occupoient, pour dimi- de sonder dnuer, en reprenant le travail, les nouveaux épuisemens qu’on au- ¥ r M T nroit a taire, des que la Mer âpres lavoir comble viendroit a se e fl bajse,retirer. Pour empêcher que les vagues ne remplissent de fable s anS le fi-les tranchées & n’endommageassent les machines , l’on élevatout le long de petites digues de z pieds de hauteur revêtuesde Fascines, tunées & couvertes de pierre, pour résister à leurimpétuosité.

Après qu’on eut formé rencaissement qui devoit renfermerla fondation, & qu il fut question de lasseoir à la profondeurd’environ 12 pieds, l’on prit les mesures nécessaires pour pré-venir tous les inconvéniens qu’on devoit essuyer de la part dela Mer, qui dévoient être beaucoup plus grands que ceux quel’on venoit d’éprouver pour former les files de palplanches ,puisque l’on avoit à creuser bpaucoup plus de largeur Ht de pro-fondeur de déblai. On ne trouva pas d’autre moyen de lessurmonter, qu’en se bornant à n’entreprendre que ce que l'onpouvoir fonder'par Marée ; & comme il se trouvoit dans les fos-ses le triple d’eau que dans les tranchées précédentes, on essayad’abord de les épuiser avec des moulins verticaux ; mais on futobligé de les abandonner à cause du tems qu’il falloir perdre pourles transporter à mesure qu’on avançoit ; c’est pourquoi on pré-féra les chapelets inclinés, dont il est parlé dans f Art. 753 dela premiere partie de cet Ouvrage. L’on en employa cinq à lafois, chacun mis en mouvement par douze hommes qui fe re-levoient de demi en demi heure, tandis que d’autres épuifoientavec des sceaux ou noc à soupape, aussi long-tems que la pro-fondeur où l’eau baissoit pouvoir le permettre. Moyennant cetteactivité l’on parvenois en une heure de tems, à compter du mo-ment que la Mer s’étoit retirée au niveau de la greve, à mettre?la fosse entierement à sec.

7 54- On donna 11 pieds d’épaisseur à la fondation de cha- Dìmen-que mur de face, la premiere assise de parement fut posée sur un si°n qu oncours de madriers, joignant les palplanches à 4 pieds au-def- a c JpuiJ nfous de leur sommet i & lorsque la Maçonnerie fut à la hauteur santlesjet -Tome //. O