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Seconde partie. Tome second.
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Pi. XIII& XIV.

,zZ Architecture Hydraulique. Livre III.ôc chevillées avec les trois ventrieres pour former le grillageX recouvert d’un dernier lit de fascinage garni de pierres, letout lardé par de gros piquets ou plançons S qui rendoient avecce qui précédé cette Risberme d une résistance à toute épreu-ve. On observera que pour qu’elîe sut de longue durée, son a en-clavé son grillage entre deux lits de Fascines, a lin que n’étantjamais exposé à l’air, il ne fut point sujet à pourrir. L’on s’étoitd’abord proposé de le couvrir d’un plancher de madriers, com-me l’on en volt une partie au bas de la Planche XIII ; maisce dessein n’a pas eu ion exécution. Au surplus cette Risbermefut encore prolongée de vingt-quatre pieds par un tissu de fas-cinage Y armé de tunes & chargé de pierres, le tout affermiavec des plançons V ; mais nous n avons rapporté dans le pro-fil qu’une partie de ce prolongement faute de place. A ségardde tout ce qui appartient à la construction du Fort, l’on en ju-gera par les articles du devis de M. de Vauban , qui servira enmême tems de modele pour dresser ceux des ouvrages qui au-ront rapport à ce Chapitre.

Devis de M. de Vauban pour la conftruëlion du Risbande Dunkerejue.

Après la Risberme achevée ôc les matériaux assemblés ensuffisante quantité autour de l’ouvrage, les Entrepreneurs ferontapprofondir la fondation du revêtement par petites parties d’unetoise en quarté ou de deux à la fois , fur la profondeur de deuxpieds au-dessous du sommet des palplanches , c’est-à-dire aussibas que celle de la Risberme, ôc à mesure que l’on arrivera àcette profondeur , on préparera 1’assiete de la pierre pour laloger aussi-tôt que l’espace nécessaire à la contenir sera décou-vert ôc en état de la recevoir ; ce qui sera continué de suite Ôc lederriere garni avec de gros blocs ou libages de quinze à vingt pou-ces de large fur autant de long, ôc de six à io pouces d’épaisseur,jufqu’à ce que toute cette fondatioq soit achevée ôc arraíée à lahauteur des palplanches, garnissant aussi-tôt les joints de gros ô Cmenus moilons de Boulogne, posés en bain de bon mortier parmoitié de chaux vive nouvellement éteinte ôc mise en œuvreaussi-tôt avec autant de sable pris furies lieux. Après le premierlit de libage l’on en posera un second de même que le précé-dent, faisant parement appuyé contre les palplanches, en garnis-sant toujours les joints comme ci-devant.