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Seconde partie. Tome second.
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240 Architecture Hydraulique , Livre III.

pouracqué- ûHs selon les lieux , qu'en parcourant les Places fortes de TEu-rìrdes idées rope, pour étudier ce qu’elies ont de plus digne de remarque ,Juperieures relativement à ce qui s’est passé d’essentieì dans les sièges

fur la sorti- , ,, n , , 1 r , , 1 t • &

sication. qu elles on t elluyees : au lieu qu on ne trouve dans les Livres

que des réglés communes, qui ne font, à le bien prendre, qu’unerépétition de ce qui a été dit par ceux qui en ont écrit les pre-miers. Cependant la maniéré d’attaquer les Places ayant faitdepuis le commencement de ce siécle un progrès extraordinai-re , tandis que la défense paroît être restée en arriéré, les chosesne peuvent rentrer dans leur ancien équilibre qu’en fortifianten conséquence, sans multiplier les dehors au point de ne pou-voir les soutenir qu’avec des armées entieres. La feule partiepropre à la défense qui paroît avoir fait quelque progrès, est cellequi fe tire du mouvement des eaux ; cependant comme peu depersonnes s’y appliquent, il est arrivé plusieurs fois que faute des'être fait une étude de ce genre de défense, ceux mêmes quien dévoient être les premiers mobiles n’ont pas fçû en faire usa-ge, comme on la remarqué dans nombre de sièges, entr’autresà celui de Tournay en 170p.

Faut- de 92 4 . Si l’on s’eta rapporte aux Mémoires de M. de Feuquie-

cûnnohre res ( Tome IV. ) il y a peu d’exemples où la négligence pourle bon usa- tout ce qui peut concourir à la défense d’une Place , ait été por-voiTslre îée plus loin que dans celle-ci, sur tout de la part du bon usagedes eaux , qu’on pouvoir faire des eaux. Cet excellent Critique des Olfi-nomíre de c j erS ôénéraux de son te m 8, prétend que si M. de Surville, quisiègées se commandoit dans cette rlace, lavoit mieux connu, il auroitsont mal dé- en soutenant les eaux de l’Efcaut beaucoup plus haut qu’elles"Exemple ne l’dtoient, ôté aux ennemis la facilité de conduire trois atta-nré de ques à leur gré pour partager la garnison , parce qu’en faisant desTourna? en eoupures dans la chaussée de la porte de Valenciennes, l’inon-dation fe fut étendue jusques vis-à-vis le bastion d’Antoin : quepar là l’attaque du front de cette porte fut devenu impraticable ,ôc l’ennemi eut été obligé de les réduire à deux seulement. Ilajoute, pour preuve de cet exposé, que l’année suivante les en-nemis ayant mieux connu Tournay que ceux qui Tavoient dé-fendu , y formerent une inondation qui fe répandit fur l éten-due de dix lieues de Pays, de sorte que dans St. Amand &Marchienne fur la scarpe, Teau entroit dans les maisons, ôcque Condé en fut fort incommodé.

Autres ^ 2 y, Quand M. le Maréchal de Vauban fortifia Fribqurg, "

tirés'^du ménagea une écluse sous le Pont de la porte St, Martin, P oUi:

^ s donner