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Seconde partie. Tome second.
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Descrip-tion dequelquesmachinespour appro-fondir lesRivières &les canaux.

■Pl.

XLII.

Fig. i &

3 '

Fig. 6,7 à 8.

Architecture Hydraulique , Livre IV.en R suffisent pour le faire descendre avec le secours des cordesrépondant aux poulies de retour D, E, F. Comme tout ce quiappartient à la méchanique de ces sortes de Ponts me mene-roit trop loin fi je m’y arrêtois davantage, je passe à l’explicationdes autres Figures comprises fur la même Planche.

io6z. La feule rapidité de l’eau ne suffisant pas toujours pourapprofondir le lit des fleuves, quand ils se trouvent de trop dureconsistance, il faut avoir recours à des machines pour aider lecourant. La plus Ample de ces machines est une espece de char-rue ( Figure i ) composée d’un train BC, monté sur deux rouesmises en mouvement par des chevaux qui traînent une piece debois A ferrée par le bout d’en bas, qu’un homme dirige quandles eaux font fort basses, pour l’obliger de creuser des sillonsdont la terre est ensuite entraînée à la premiere crue. On sesert aussi d’un grand & fort rateau AD (Figure z ) répondant:à un train CE que deux chevaux tirent, auffi bien que la Cha-loupe où est placé celui qui dirige le manche FB de cette ma-chine , dans les endroits où il ne peut manoeuvrer à sec.

On peut encore faire usage d’une maniéré de timpan A ( Fig.'6 & 7 ) composé de plusieurs roues de bois ayant cinq ou sixpieds de diamètre, & dont la circonférence est garnie de grandespointes de fer recourbées. Ces roues font attachées à un essieucommun BC , dont les extrémités font accompagnées de touril-lons qu’enfilent desboëtesde fer répondant aux cordes BD, CE ,attachées à un Batteau que deux hommes font marcher moyen-nant les rames F & le gouvernail I ; ce .qui ne peut arriver, fansque le timpan ne creuse en tournant autant de sillons qu il y ade roues.

On se servira auffi de la même machine en attachant les cor-des du timpan H ( Fig. 8 ) au treuil d’un cabestan G, situé sucune Barque retenue à l’ancre; alors deux hommes feront re-monter ce timpan contre le courant, fur la longueur de dix à'douze toises ; & lorsqu’il sera arrivé près de la Barque , la seulsforce de l’eau pourra suffire pour l’entraîner, moyennant des au-bes à charnière attachées aux rayes des roues , comme on envoit un exemple dans l’Article 6 73 de la premiere Partie de cecOuvrage.

On trouve dans le petit Traité de la maniéré de rendre les Riviè-res navigable , d'où j’ai tiré une partie des Figures de cette Plan -chee , un autre espece de machine pour le même objet, q ue

nous avons rapportée par la seconde Figure, elle se réduit à une

ù Barque