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42 (1780) La continuation de l'histoire du royaume de Pologne, l'histoire du royaume de Prusse, celle de l'empire de Russie et les cinq premières sections de l'histoire du royaume de Suède
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DE R U S S I E, Lrv. XXX. Sect. IV. 2Z9-

indocile, qu’on voyoit, sans regret, périr dans les combats; íís le suivirent ////?. fa& ravagèrent tout ce qui se trouva fur leur paflàge. L’armée pénétra juiqu’à Russie.Molcow, dont elle forma le lìege: la discorde ne regnoit plus parmi les R u f_ 1598-1689.ses; sélection de Michel les avoit tous réunis fous les mêmes drapeaux & —“

fous les mêmes loix. Uladislas apprit combien il eíl difficile de vaincre unpeuple animé des mêmes fentimen-, (1) & dont toutes les forces tendent <t'U nnfi irau même but : il leva le fiege ; & la République dégoûtée de combattre ;

pour des Rois, quelle naimoit pas, conclud avec la Ruíîie une creve de v ; equatorze ans , pendant laquelle les Polonois dévoient garder les Duchés de treve.Smolcnsko, de Sévérie, & de Czernicow: toutes les autres conquêtes fu-rent restituées, & Uladiflas renonça au titre de Czar. On eíîùya quelquesdifficultés fur í’échange des prisonniers: comme il y avoit plus de Ruífèsentre les mains des Polonois, que de Polonois entre les mains des Russes,la République ne vouloir rendre la liberté aux captifs, qu’à condition qu’onlui céderoir encore quelques districts-. „ Mon fils ne cédera rien de plus, dit 1619.

,, fièrement l’Archevêquc de Rostow; fi vous exigez de nouveaux districts,

„ le Czar reprendra les armes, & moi j’irai, nouveau Régulus, reprendre„ mes fers à Warfovie. ” Cette fermeté étonna les Polonois, & tous les pri-sonnier- furent restitués. Ce magnanime vieillard fut peu de temps après éle-vé au rang de Patriarche par. son fils; il refuse d’abord cette dignité. „ Vous,, êtes mon fils & mon maître, lui dit-il: comme sujet, je fuis prêt k vous,, obéir; comme pere, j’ai le droit de vous donner quelques conseils. Sça-„ vez-vous, mon fils, de combien de précipices votre trône est entouré?

sçavez-vous que ceux-même qui vòus ont élu, .sont jaloux de la puiíïànce„ qu’ils vous ont donnée ? Quels seront leurs murmures, s’ils voient les„ deux pouvoirs réunis dans les mains dès Romanow ? Un Czar doit se gar-„ der de trop élever fa iamille: plus il l’éleve, plus il rend se chiite pro-„ chaîne: voilà ce qiie m’infpire votre intérêt, &, si.je consulte i’équité,

„ elle me dit qu’il y a dans le clergé des hommes plus dignes que moi„ d’occuper ce haut rang.” Sa modestie le trompoic; le Clergé & le Sénatle voyoient avec d’autres yeux; &, dans tout l’Empire, ils ne connoiflbientperíonne, qui pût mieux remplir les fonctions de cette place auguste & sa-crée: ils lui envoyerent des députés pour le conjurer de l’accepter, & ilcéda à leurs instances. (2) . -

En paix avec ses voisins, chéri de ses sujets, guidé par son pere, il ne 1625,manquoit au bonheur du Czar, qu’une épouse, dans les bru- de laquelle ilpût oublier quelquefois les inquiétudes, compagnes de la grandeur: toutes lesbeautés de l’Empire briguèrent son choix. Marie Dolgoroucki lut préférée:mais elle ne fit qu’un pas du trône au tombeau : au sein de plaisirs une lan-gueur affreuse éteignit le flambeau de ses jours. La cour étoit íi fuperstitieu- Cwrine

íè, qu’elle crut que fa mort étoit reflet d’un sortilège: on fit périr une foule m n<t. Mi-te malheureux, qu’on accusoit de poíïcder les prétendus secrets de cet art c ) e e P m s tchimérique. Cette catastrophe, qui porta la désolation dans tant de familles, ^íeî'chntva,fit renaître lclpoir dans les cœurs des beautés, qui n’avoient pu toucher ce-

f D ,'M®n ,eur a "x Fiats, 0 {, la politique de certaines Puissances ou de leurs Ministres*t.ullit a lemer la division & à sonner des partis' (íQ sïaium jupa cttath

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