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42 (1780) La continuation de l'histoire du royaume de Pologne, l'histoire du royaume de Prusse, celle de l'empire de Russie et les cinq premières sections de l'histoire du royaume de Suède
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D E SUE DE.Liv. XXXI. Sect. IL

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1306. .Cusrre de

la tête tranchée à Stockholm; Waldemar répudia son épouse, fiHe de cet //;/..deinfortuné. (1) , Suede.

Ce sacrifice ne fît que suspendre un moment les haines réciproques: h dé- 200-1415.fiance du Roi n’en devint que plus forte : il voulut tenir ses sreres dans Faslèr-viflèment, ils s’indignerent du joug; ils raííèmblerent secrètement des trou-pes ; & tandis que le lloi étoit à Hatuna dans les plaisirs, ils envoyerent un forger &détachement qui Fenleva avec six famille & ic conduisit à Nikoping, où on ledétint prisonnier; son jeune fils Magnus se sauva par Padreífè d’Ar.vide qui le f on l prison-conduisit en Dannemarck. Les Princes obligèrent Birger de se. démettre dé nier.la couronne; mais Stockholm refusa de reconnoître une démission faite dansles fers; Mathias Ketelmund en fit le fiege: le Roi de Dannemarck avec•une armée, tenta de faire rendre 1 a liberté à Birger : Farinée des PrincesFarrêta, & l’on convint d’une trêve, pendant laquelle on traiterait de la déli-vrance du Roi ; mais à peine les Danois íè furent-ils retirés, que les Princesrecommencèrent leurs hostilités. Waldemar avec huit cents chevaux qu’ilamenoit d’Allemagne, entra dans la Scanie & la parcourut le fer & la flammeìx la main : Farinée Danoise reparut : Waldemar intercepta ses subsistances, &l’on convibt encore d’une trêve qui fut fans effet. Les cruautés que les Alle-mands commirent,soulevèrent les paysans qui en firent un grand carnage; lesAllemands à leur tour, firent une boucherie horrible des paysans : la Suede étoitlivrée h la dévastation; quelques Seigneurs Danois & Suédois firent consentirles deux partis à une nouvelle trêve, pendant laquelle on convoqua un con-seil ìx. Arboga, où il fut décidé que Birger obtiendrait fa liberté, qu’il bu- , isc8.blieroit tout sujet de ressentiment, & qu’il se contenterait de la troisième ' Irél ' c ^partie du Royaume, avec Fille de Gothland: les deux autres parties' furent Ecîstr-assignées, Fune à Eric & l’autre à Waldemar. Ces conditions furent mal ob- res. Jiervées : il y eut de nouveaux troubles & de nouvelles hostilités. Haquin Roide Norwege, pour se faire rendre les châteaux de Warberg & de Kungeî ,• dé-clara la guerre à Eric, & le Roi de Dannemarck se déclara.pour Haquin.

Birger fit tous ses efforts pour profiter de ces circonstances & chaficr lés stè-res de la Suede: il pénétra avec le Roi de Dannemarck jusques à Foccidencde la Gothic, & les Princes furent obligés de se retirer Fun à Calmar &l’autre à Stockholm : mais tous ces mouvemens après deux ans de combats& de ravages mutuels, se réduisirent à un nouveau traité consonne à celui d’Ar-boga, traité qui fut lester de la médiation d’Eric Roi de Dannemarck, deson frere Christophe-, de Gérard Duc de Ilolstcin & de I-Ienri Duc de.Mec-klenbourg. Le Prince Eric épousa la fille de Haquin Roi de Norwege, &

Waldemar celle d’Eric prédécesseur de Haquin.

Birger ensévéli dans les plaisirs à Wisby , (2) accabloit d’impôcs les Goth- 1312,landois, qui íè révoltèrent & le chassèrent de leur pays où il courut risque dela vie. Aux discordes dont la Suede étoit déchirée, lè joignirent la famine &

fi) Locœn. in vit. Birg. Hist. Suec. Lib. 3. (2) Pendant fon séjour il demanda auxbabitans autant de terrein qu’en pourroit embrasser la peau d’un veau, dans la place dúmarché aux poissons; les citoyens rirent de la proposition ’& le lui accordèrent. Birger, àl’exemple de Didon, coupa la peau eu lanières très étroites, en entoura un vaste terrein,& y construisit une très belle maison, qui depuis est. devenue la maison commune des niar-chauds Qa lovrse~) Locœn. Lib. 3.

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