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« I S T 0 1REDE HOLLANDE
Siîct. XIII. bre Féodale d’Arnhem. Da teins du feu Roi Cn a rles II. d’Espa-Ilist. de gne, il y a. eu une pareille dispute sur le Fief & les Moulins de GeldropHollande, fi ans la Mairie de Bois-le-Duc, fur la plûpart des mêmes fondetnens qu’à\ue% à J nos présent; mais sur ce que de la part des Etats de Gueldre on en fie voirjours. le vuide, ledit Fief resta, ainsi que d’anciennecé, à la Chambre Féodaled’Arnhem, de laquelle il releve encore. Par tout cela il paroît évidem-
Ann. 1716. mentí q Ue j es E ta t s la Principauté de Gueldre & du Comté de Zut-phen ont un Droit incontestable à l’égard du dìreSîum Dominium furtous les Fiefs, tant intérieurs, que situés dans des Pays étrangers, quiont d’ancienneté relevé des Princes de Gueldre & des Comtes de Zuc-phen. C’est pourquoi, les Députés de Gueldre prioient Leurs HautesPuiílànces qu’il leur plaifoit de maintenir la Province de Gueldre dans sonDroit indisputable sur ce chapitre, & d’empêcher la Chambre Féodale deRuremonde de soutenir de pareilles affaires qu’elle avance, & que leditWelvelt ne soit point troublé, puis que les Etats de Gueldre lui ontinterdit de se soumettre en cela à Ruremonde. Et qu’ainsi les Actes ex-pédiés h cet égard soient tenus pour non faits, & castes.
Mrs. les Etats Généraux ont là-deílus résolu de représenter au Baronde Heems le non-fondement de telles procédures de la Chambre Féodalede Ruremonde, & de «'abstenir de proceder plus outre, asm de pre.venirdes difficultés, qui pourroient autrement en resulter.
Ausli quelques, jours après on en a parlé audit Baron de Heems, qui adit, qu’il n’avoit aucune connoiffance de cela, A qu’il en écriroit au Com-te de Konigfegg.
Cette Cour-là fit de nouveaux attentats. Cela donna lieu à faire unenouvelle Représentation, dont le contenu fondé sur des Articles historiquesfemble mériter d’être inféré ici.
Représen-tation desEtats deGueldrecontre laChambreFéodale deRuremon-de . du 4d'Août.
C’est que celle-ci, outre ses attentats fur le Fief de Diepenbroeck, cnfait de pareils fur la Seigneurie & le Village de Geldrop, contre laquel-le la Cour de Ruremonde a donné un Mandement. Les Etats de Guel-dre ne l’apprenoient qu’avec surprise, & particulièrement à l’égard de Gel-drop. C’est puisque depuis peu d’années on a fait voir que ce Village,& la Seigneurie avec tout ce qui en depend, depuis 1403. a toujours relevéde la Principauté de Gueldre & du Comté de Zutphen jusques en 1574.Qu’il pourroit être véritable que les moulins de Geldrop ont en partierelevé dans 1617, 165st. & quelques autres fois, de Ruremonde; maiscela ne doit être considéré que comme fait en tems de Guerre, & dansle tems que la Mairie de Bois le Duc étoic fous la Domination du Roid’Espagne, auíîì bien que le Quartier de Gueldre, comme aussi elles nefurent saisies par Alexandre de Lougin, qu’après la réclamé de fes biensfous la Domination du Roi d’Efpagne, & particulièrement situés en Bra-bant: ainsi ce qui est arrivé autrement à Ruremonde fans la connoistàncede la Chambre Féodale d’Arnhem est nul. D’ailleurs , ces moulins en1671. ont encore été reconnus relever d’elle , & enfin après il a été régléen 1699. & reconnu de même. Ce qui est reconnu à Ruremonde. Ausli
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