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HISTOIRE DE HOLLANDE
Sect. XIIÌ. Rapport étendu sait à Leurs Hautes Puissances de ce que le Mar-iait. de quis de Prié dit dans la Conférence du 15 OBobre dernierHollande. qui riétoit contenu qu'en abrégé dans la Résolution de
1697 ’J’fL Leurs Hautes Puissances du 26 , qui fut remisé audit
YZt Marquis 1 e Vendredi suivant 23.
Ann. 1716. es s; eurs Ze Broeckhuisen & autres Députés de Leurs Hautes Puis-JL/ sauces commis aux affaires étrangères, ayaní été en Conférence avecétendu” ^ es Sieurs Marquis de Prié, & Baron de Heems, ont rapporté que ledit
de la 8r. Marquis de Prié a avancé danâ ladite Conférence aux Sieurs Dcpu-
Couférence tés, que Sa Majesté Impériale ayant établi le Seigneur Prirtce Eugene deeue avec Savoye pour Gouverneur des Pays-Bas Autrichiens, qui ne pourroic en-
q e uis jg core s’y rendre, avoir chargé ledit S r. Marquis de Prié, & muni d’un
Prié, le Plein-pouvoir de fe charger dudit Gouvernement en 1 absence dudit Set-
15. Oct. gneur Prince Eugene de Savoye, & diriger l’on voyage par ce Pays-ci.
C’étoit avec ordre d’assurer Leurs Hautes Puiílànces de Pinclination deSa Majesté Impériale pour l’Etat , & de son intention de vivreavec elles en bonne amitié & intelligence ; fans que l’affection de SaMajesté Impériale pour l’Etat soit aucunement changée par le teins.Après ces assurances, ce Marquis avoit parlé du Traité de la Barrière, le-quel Sa Majesté Impériale étoit portée d’observer sincèrement, & d’autantplus que Sa Majesté Impériale étoir persuadée, que ce qui avoit été ac«cordé à l’Etac par ledit Traité , n’étoit pas perdu pour Sa Majesté Im-périale , comme étant donné à un Etat que Sa Majesté Impériale regar-de! t comme un garand de la conservation desdits Pays-Bas.
Qu’il n’étoit pas inconnu à Leurs Hautes Puiílànces que les sujets des-dits Pays Bas avoient fait des plaintes & des remontrances à Sa MajestéImpériale contre ledit Traité, comme si par icelui on donnoic atteinteà leurs privilèges, nonobstant que par la réduction desdits Pays-Bas, laGrande - Bretagne & l’Etat ayent au nom de Sa Majesté Impériale &Catholique, de la maniéré la plus forte, déclaré & assuré, que lesditsPays feraient conservés dans leurs Droits & Privilèges; ce qui avoit en-suite été confirmé par Sa Majesté Impériale.
Que ledit Sr. Marquis de Prié espéroit que Leurs Hautes Puissance*voudraient bien contribuer h ôter, autant qu’il est possible, ces plaintes& les mauvaises impressions, qui étoient par-là données aux peuples des-dits Pays.
Qu’il étoit prêt d’entrer en Négociation avec les Sieurs Députés deLeurs Plantes Puiílànces fur quelques points dudit Traité, qui étoientobscurs, douteux, ou indécis, & de régler le tout fur un bon pied. Queles points, par lesquels ceux des Pays-Bas Autrichiens se trouvoient agra-vés, regardaient principalement les 4 fuivans.
I. Qu’on n’avoit ..pas pris un suffisant soin pour la conservation de laReligion Catholique, désirant à cet égard que ce qui est dit dans leVIII. Article du Traité, puiílè pareillement être applicable aux IX. ScXVIII. Articles.