INTRODUCTION.
Relations
extérieures.
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barrasser de la gêne et de l’humiliation qu’ilséprouvaient à soumettre leurs décrets à la sanc-tion.
Si le mal que les nouveaux démagogues fai-saient à la France se fût restreint à quelquestroubles intérieurs, on aurait pu espérer quelqueremède du temps et de la réflexion ; mais l’in-fluence de leurs philippiques s’étendait jusqu’auxrelations extérieures les plus importantes pour lanation les plus nécessaires à sa grandeur et à saprospérité.
Le comité diplomatique privé des lumières deMirabeau, mené actuellement par de violens etprésomptueux déclamateurs, étrangers à tousles principes de politique, devint bientôt unearme redoutable entre les mains des révolution-naires , et cette fatale institution ne tarda pas àdévelopper et multiplier les germes de discordequi devaient embrâser le monde.
Jusques-là les débats extérieurs s’étaient bor-nés à deux points : l’un relatif aux armemens queles émigrés formaient en Belgique et dans lesétats de l'électeur de Trêves , rassemblemenshostiles contre lesquels le ministère français avaitinstamment réclamé ; l’autre l’elatif aux intérêtsdes Princes allemands , possesseurs de fiefs enAlsace , dont l’Empereur soutenait les préten-tions. L’assemblée nationale en décrétant en1790, l’abolition des droits féodaux, n’avait pas