3q4 histoire des guerres de i.a. révolution.où l’on se fia Lin it qu’il obtiendrait par la victoireassez de considération pour mener à sa lin cettegrande entreprise.
T.e déLnr- Sur ces entrefaites, Bonaparte , informé comme
finement <le -il.. • rr 1
Bonaparte P ar miracle de tout ce qui se passait eu l 1 rance,lève^uT. et poussé par la fortune, venait de quitter l’E-paniedes gypte, et de débarquer à Fréjus , le 2 octobre,
obstacles. . v 0
apres avoir échappé aux croisières anglaises, bon
ari’ivée et le concert d’acclamations qui l’accom-pagna jusqu’à Paris , terminèrent toutes les irré-solutions. Sieyes jugea qu’il ne ferait rien sanslui, et s'empressa, aussi bien que Lucien, à luidonner tous les fils de la conjuration; il fut con-venu dès lors que l’épée du général achèveraitce qu’ils avaient conçu et préparé,situation Jamais, peut-être, circonstances n’avaient étéetteripnreet ] us favorables pour accomplir un projet de
lutencure. 1 1 i 1 J
cette nature. La majorité du directoire se com-posait de trois hommes nuis. Barras , le seul quieût quelque célébrité, ne la devait qu’à la jour-née de vendémiaire (1). Si ces trois directeurseusseut été des hommes populaires ou plus ha-biles, ils auraient pu facilement déjouer la con-juration, en faisant usage des armes que leur