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Tome dixième. Campagnes de 1797 et de 1798.
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1 56 HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION,sempressât pas dy adhérer. Malheureusement,dans l'intervalle, le cabinet de Londres , auquellEmpereur avait notifié les préliminaires , lui litsentir limprudence d'entrer seul en discussionavec un général victorieux, et le détourna de saL'Autriche première résolution. La paix définitive ainsi re-éVventéga- cu ^ e » l am ^iti on assiégea bientôt les deux par-lement de Ees contractantes, en laissant entrevoir à clia-

nouvelles ,

prétentions, cune, dans les négociations ultérieures, la pos-sibilité dobtenir des conditions plus avanta-geuses. LAutriche se flatta, sinon de recouvrerla totalité de ses possessions eu Italie,du moinsden obtenir de plus amples indemnités; et, deson côté, le directoire espéra acquérir Mantoue pour la république cisalpine.

Démons'ra- Ce changement subit de dispositions des deuxhostiles P art,s pouvant remettre, après de vaines confé-rences, la décision des points contestés au sortdes armes, lEmpereur, comme le directoire,songèrent à prendre une attitude imposante surle théâtre présumé des prochaines hostilités.Pour le cabinet de Vienne , ce nétait pas choseaisée: car il fallait à la fois rétablir les finan-ces, et se créer une armée, sans subsides delAngleterre. Mais laffection et le dévouement deses sujets, et le crédit alors assez soutenu de sonpapier-monnaie,lui offraient des ressources pourainsi dire inépuisables. LEmpereur ne larda pasà réorganiser une armée de 70 à 80 mille hommes