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Tome dixième. Campagnes de 1797 et de 1798.
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LIVAK XII , CHAP. LXXtV. 1 5c)

l'Empire ; quon Je tiendrait secret , et ne Jesoianeltrait à la ratification du corps législatif,

(juau moment convenu par les deux partiescontractantes. Les négociations entre lEmpireet la république française devaient souvrir, le1 er juillet suivant, à Ilastadt, sans Jinlervenliondaucune autre puissance ; mais cette dernièresengageait à accepter la médiation de lEmpereurpour les traités à conclure avec ses alliés; et sicelui-ci jugeait à propos de les ajipelerau congrèsde Rasladt, la France était également libre dyamener les siens.

Tandis que Bonaparte se flattait ainsi davoir F erraenta .fait un pas vers la paix définitive , les agens clan- eoudestins du directoire sappaient à coups redou-blés Je trône du roi de Sardaigne , et faisaientécrouler lantique aristocratie de Gènes.

Cette république, qui joua un si grand rôle Constitution dans le moyen âge, fut, à son origine, comme

J & ' 7 o 7 repubjrtque.

toutes celles dItalie , gouvernée démocratique-ment. Quatre ou cinq consuls de la commune,élus chaque année par le peuple, exerçaient lepouvoir exécutif. Dautres magistrats, sous le titrede consuls des plaidoyers, étaient les juges su-prêmes de lEtat, qui se trouvait divisé en septquartiers, formant chacun une compagnie. Danscertaines occasions, et sur la demande de celles-ci , on nommait douze ou quinze correcteurs deslois; et ce collège exerçait le pouvoir législatif.