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l'Empire ; qu’on Je tiendrait secret , et ne Jesoianeltrait à la ratification du corps législatif,
(ju’au moment convenu par les deux partiescontractantes. Les négociations entre l’Empireet la république française devaient s’ouvrir, le1 er juillet suivant, à Ilastadt, sans J’inlervenliond’aucune autre puissance ; mais cette dernières’engageait à accepter la médiation de l’Empereurpour les traités à conclure avec ses alliés; et sicelui-ci jugeait à propos de les ajipelerau congrèsde Rasladt, la France était également libre d’yamener les siens.
Tandis que Bonaparte se flattait ainsi d’avoir F erraenta .fait un pas vers la paix définitive , les agens clan- eoudestins du directoire sappaient à coups redou-blés Je trône du roi de Sardaigne , et faisaientécrouler l’antique aristocratie de Gènes.
Cette république, qui joua un si grand rôle Constitution dans le moyen âge, fut, à son origine, comme
J & ' 7 o 7 repubjrtque.
toutes celles d’Italie , gouvernée démocratique-ment. Quatre ou cinq consuls de la commune,élus chaque année par le peuple, exerçaient lepouvoir exécutif. D’autres magistrats, sous le titrede consuls des plaidoyers, étaient les juges su-prêmes de l’Etat, qui se trouvait divisé en septquartiers, formant chacun une compagnie. Danscertaines occasions, et sur la demande de celles-ci , on nommait douze ou quinze correcteurs deslois; et ce collège exerçait le pouvoir législatif.