LIVRE XI, CHAP. LXII. 11
après le combat de Neresheim , vers la lia dejuillet, son projet était le plus opportun.
L’Archiduc avait ordonné à Wartensleben dene point trop s'engager; et de se retirer avecordre et fermeté jusque derrière la Naab, oùl’on a vu qu’il prit position le 18 août.
Aussitôt après l’alFaire de Neresheim, le princeavait repassé le Danube , et s’était mis en marcheavec un corps de 24 bataillons et 5 o escadrons,par Ingolstadt sur Neumarck ; laissant le généralLatour sur le Lech , devant l’armée du Rhin,avec 37 à 38 mille hommes, y compris les corpsdeFroelieh, de Coudé , et une brigade dans leTyrol qui couvrait l’extrême gauche.
L’Archiduc partit le 16 août des environs deNeubourg, avec trois divisions. Il détacha lemême jour quelques bataillons delà garnison d’in-golstadt, au soutien du généralNauendorf, établià Neumarck avec 5 bataillons et 14 escadronsentre les deux armées impériales.
et pour assigner à Wartensleben une concentration sur le Neckerou sur Gmund , si cette bataille ne tournait pas à son avantage. Jevais plus loi 1 ; lorsqu’il partit de Walmerode, le 26 juin, ceprince, certain d’arriver le 5 vers Rastadt avec ses renforts , pou-vait donner par un courrier, l’ordre à Frœlich devenir le joindreen suivant la vallée de la Nagold ; afin de décider, après la réunionde ses moyens, s’il 11’y avait pas possibilité de forcer l’ennemi àrepasser le Rhin avant de faire de concert avec Wartensleben uneretraite concentrique jusqu’en Bohême.