MVRE xr, CHAP. LXII. l5
taque : lorsqu'il apprit, le 22, que des forces Sambrc-et-supérieures menaçaient Bernadette, il donna ^e^nî-ordre à la cavalerie du général Bonnaud de mar- Amberg.cher le lendemain à son soutien, par Bielenho-fen. Ce mouvement éprouva les plus grauds ob-stacles; les chemins étaient horribles, et lestroupes légères autrichiennes battaient déjà lepays. Jourdan informé ensuite de la retraite deBernadotte sur Lauf, jugea que la division Bon- 23 août,naud allait être compromise, et essaya de luifaire passer l’ordre de se replier; mais les déta-chemens qu’on lui envoya furent enlevés, et l’oneut les plus grandes inquiétudes sur son sort.
Jourdan, désespérant de tenir contre desforces si considérables , résolut d’effectuer saretraite. L’armée partit à onze heures du soirdes bords de la Naab, précédée de ses parcs , etalla prendre position le 24 août au matin; l’ailedroite composée des divisions Grenier et Cham-pionnet, en arrière d’Amberg , sur la rive droitede la Vils. Gollaud s’établit à gauche de cette 24 août-ville, sur la l'ive opposée ; la brigade Ney, placéeen arrière-garde dans la plaine, couvrait cetteposition. La division Lefebvre se retira de Naa-burg sur Sulzbach .
Au jour, on apprit que la cavalerie de Bonnaud Combatdébouchait par la droite , sur la route de Castel, d Ambfer S-repliant devant elle tous les partisans ennemis