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Tome douzième. Campagne de 1799. - Deuxième période.
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L1VRK XI , CHAP. L£II. iZ

sifs. Les succès d’Amberg auraient eu des suitesbien plus importantes, si l’on se fut mis en étatde profiter de la situation critique où Jourdan setrouva à Velden , au lieu de laisser le gros del’armée en position sur le champ de bataille, etde se borner à faire suivre l’ennemi par de faiblesavant-gardes. 11 était inutile d’arriver a Wurtz-bourg avant l’armée française; l’objet essentielétait de la prévenir à Bamberg avec des forcesconsidérables, autrement rien ne l’empêchait decontinuer sa retraite sur la Lahuà travers la pro-vince de Fulde.

Jourdan arrivé à IJildpoldstein le 26 , et mai*-chant le lendemain sur Ebermanstadt, auraitéprouvé uu cruel embarras, s'il eût trouvé Bam-berg occupé par 20 mille Autrichiens; chosefort possible, car la tète de leur colonne se trou-vait déjà à Nuremberg le 24. Mais, puisque danscette première occasion on l’avait débordé detrop loin, sans l’inquiéter assez fortement enqueue, Ilotze était encore à même de gagnerSehweiufurt avant lui, puisqu’il l’avait déjà pré-venu sur la grande rouie de Wurtzbourg .

Le prince de Lichtenstein avait jeté, le 28 Surpaoût, un parti sur Bamberg qui eût enlevé lequartier-général de l’armée française, si l’un desaides-de-camp de Bernadotte n’était arrivé fort àpropos avec un escadron pour délivrer le généralErnouf et les équipages.

de

Bamberg .