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2Ô HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.
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Schwein-
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I.a' gauchedes
Autrichiens
ce point que les corps de Hotze et de Lichten-stein : Starray, campé à Hochstadt, ne se réunità eux que dans la matinée. Au reste, cette ten-tative n’eut amené aucun résultat favorable, etJourdan gagna beaucoup plus en se dirigeantsur Sclrweiufurt par la rive droite du Meyu, puis-qu’il ne fut pas inquiété.
L’arméeautrichieime, par trop de circonspec-tion , faisait un pont d'or à l’ennemi, dont ellepouvait achever la défaite. Pour s’en couvaincre,il n’y a qu’à jeter un coup-d’oeil sur la positiondu 29 août. Grenier s’en allait sur Eltmann etSchweinfurt avec les parcs; Bernadolle était re-poussé à Eberach; Championnet marchait deReuth par Bamberg sur Auracb ; la cavalerie sedirigeait vers Seussling sur la chaussée de For-cheirn; tandis que Kléber, avec la gauche, che-minait d’Ebermansladt à Struilendorf. Toutes lestroupes ainsi disséminées eussent été accablées,si l’Archiduc avait marché vivement contre elles.En effet, dès le 28, rien ne s’opposait à ce qu ilréunît une trentaine de mille hommes à Eberach,et autant à Bamberg , et certes il n’en fallait pasdavantage pour une attaque générale, ou pourdevancer Jourdan par Geroldshofen à Schwein-furt , au cas qu’il se retirât par la rive droite duMeyn.
Hotze s’empara du pont de Kitzingen le i er sep-tembre , y passa le Meyn et se dirigea sur Wurtz-