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Tome douzième. Campagne de 1799. - Deuxième période.
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LIVRE XI , CHAP. LXVIII. 277

des Autrichiens à Caprino, et le battre avant queles colonnes accessoires fussent à même d’entrereu action, sur d’avoir bon marché ensuite decelles-ci. La victoire la plus complète fut le ré-sultat d’une aussi juste conception.

Le temps était précieux, il n’j avait pas un u s forcentinstant à perdre : Joubert après avoir l’epoussé ^ jonbertles avant - postes ennemis , comme nous l’a-vons déjà dit, s’était engagé avec les colonnesd’Ocskay et de Koblos plutôt qu’on ne l’avaitpensé. Sa droite disputait vigoureusement leshauteurs de San-Marco; les 85 e et 99 e s’étaientformées à gauche sur les hauteurs de Trom-balora et Zoro ; la 14 e au centre sur celles deRovina. Un bataillon de cette dernière s’avan-cait sur San-Giovani, pour emporter ce village,lorsque la colonne de Liptay attaqua elle-mêmela gauche des Français avec des forces supérieu-res. La 85 e , prise en flanc à la faveur d’un ravinoù les Impériaux s’étaient glissés ,fut saisie d’uneterreur panique, et entraîna la 29 e légère : 1 a 14°,débordée, fit la plus vigoureuse résistance dansles haies et maisons en avant de San-Giovani, oùelle arrêta long-temps l’effort de l’ennemi.

Ce mouvement des Autrichiens pouvait avoir Bonapartede fâcheuses conséquences, en permettant au etM ^ sen agros de leurs forces de déboucher sur le plateau repoussent,de Rivoli, où il eût favorisé le déploiement de lacolonne de l’Adige ; tandis que Joubert, gagné