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mates les plus versés dans les affaires d’Alle-magne . Mais dès leur première entrevue, Co-bentzei ayant déclaré qu’il ue pouvait rien ter-miner sans le concours de l’Angleterre, et la né-gociation d’un armistice naval avec celle-ci ayantéchoué , il fallut de nouveau remettre au canonle soin de pacifier le continent, dont les puis-sances , si près de s’entendre, ne combattaientplus que pour des formes.
L’ordre de dénoncer l’armistice fut donc ex-pédié à toutes les armées, et les négociateursrestèrent néanmoins à Lunéville , attendant quele sort des armes ou l’expiration des engagemensavec l’Angleterre, permissent de renouer leursopérations.
L’époque de la réunion périodique du corps Situation delégislatif était arrivée; il s’était constitué le 26 t , r lcée > p°rLnovembre : le premier Consul crut devoir pro- s uuveme '
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liter de cette circonstance pour lui présenterun tableau brillant de la situation de la France ,dans lequel il laissait encore entrevoir la proba-bilité d’un arrangement avec l’Autriche . Ce ta-bleau , soumis au corps législatif par Gouvion-St.-Cyr, Regnier etNajac, avait le double butde rassurer la France , et d’apprendre à l’Europe que l’ordre, la confiance, la stabilité renais-saient dans cet empire : nous croyons devoir enoffrir ici les traits les plus saillans, son étendueue permettant pas de l’insérer tout entier.
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