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[Tome quatorzième. Campagnes de 1800 et de 1801. - Tome quinzième. Campagnes de 1802 - 1802.]
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98 HISTOIRE DES GUERRES DE LA RÉVOLUTION.

taque des Autrichiens , u’avait pu le suivre.On voit ainsi qu’il s’en fallut d’uue demi-heurequ’il ne rencontrât à St.-Christopbe la colonnede lliesch venant d’Albaching , et tout le résultatde la bataille dépendit de cette circonstance im-possible à prévoir.

Welle La situation était bizarre et critique; Riche-

résolution . ,, , . A 1

decegénéral pause venait d éprouver lui-merne, au milieude sa colonne, ce qu’il devait faire essuyer àla grande colonne ennemie sur la chaussée. Bienqu’il ignorât la force précise et remplacementdes masses impériales, il était évident qu’il setrouvait enveloppé. Ce brave et habile généraln’hésita pas une minute : il comprit que sonmouvement, calculé par Moreau, devait avoirune influence notable sur le succès de la bataille ;et s’il devait être pris, il valait autant qu’il lefut sur la chaussée au milieu de ta grande co-lonne ennemie, qu’entre le centre et 1a gauche.D’ailleurs il était probable que la division Decaendégagerait Drouet, et viendrait bientôt le se-courir lui-même. Richepanse fit donc dire à cedernier de se maintenir à outrance vers St.-Chris-loplie, jusqu’à l’arrivée de Decaen , et continuason mouvement pour gagner Ma.lenpoett, sanss’inquiéter du sort dont il était meuacé.il chasse les Sa colonne donna ici fprt à l iinproviste surAutnchiciis uue p ar ti e <] e ta cavalerie de Licbtensleiu, quiMatenjiœtt. avait mis pied à terre , et se reposait, tranquille-