LIVRE XVII, CHAP. cvi. gg
ment jusqu’à ce que les grands parcs d’artillerieet les colonnes de Kollowralh eussent dépassé ledéfilé. Ou peut juger quelle fut la surprise desAutrichiens, qui, rassurés de 7 ce côté par lamarche de Riesch , ne comptaient guère d’y êtreassaillis de la sorte : ils ne purent défendre long-temps le village, et leurs escadrons repoussésau-delà de la chaussée , se formèrent vers Strass-maier, où ils engagèrent une vive canonnade.
C’était peu pour Richepanse d’avoir ainsi Ricbepanserempli une partie de sa mission , dans une situa-tion presque désespérée ; il jugea encore qu’il ment ' la , nsimportait d’opérer plus efficacement contre la co-lonne engagée avecGrouchy, et que pour cela ilfallait se rabattre sur elle. Laissant donc au aé-néral Walther la tâche de contenir la cavalerieennemie, il fit tête de colonne à gauche, et sejeta dans le défilé de la chaussée, avec la 48 e seu-lement et quelques escadrons.
L’alarme avait été bientôt propagée dans Déroute desl’immense colonne des parcs oui cheminaient res . e r v . esvers la maison de chasse ou Ober-Berka; et la nés.canonnade qui se faisait entendre vers Ma-tenpœtt, redoublait la terreur : une brigadede réserve bavaroise, fut dirigée en toute hâteau point du danger ; mais empêchée dans samarche par des troupeaux de fuyards, des ca-nons renversés, des chevaux tués, elle ne pou-vait arriver sur les braves grenadiers de la 48 e
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