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[Tome quatorzième. Campagnes de 1800 et de 1801. - Tome quinzième. Campagnes de 1802 - 1802.]
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LIVRE XVII, CHAP. CVI. ÎOJ

mer. Walther dut ud moment ceder au nombre,et fut même blessé dans un choc; mais Poche-panse, certain de la jonction avec Ney, étantrevenu en toute hâte sur ses pas , repoussabientôt l’ennemi sur la route de Haag, Grouchy ne tarda pas à l’y suivre et à y rencontrer Decaen.

La réunion de ces quatre divisions à Maten-poett, ne laissa plus la moindre incertitude surla destruction de tout ce qui avait été engagéentre elles. L’archiduc Jean, revenu à Haun,profita de la nuit pour ramener derrière l’Inn sescolonnes diminuées de 12 à i5 mille hommes:Riesch au lieu de se retirer à Wasserbourg,se rabattit vers Ampfing , afin de se rallier auxdébris de Kollowralh; Baillet et Kienmayer re-prirent également la route de Mühldorf .

Les Français de leur côté bivouaquèreut entreIsen et Haag à l’issue de la forêt; le centre entreAlbaching et Strassmaier; la gauche entre cevillage et Isen. Le général Lecourbe qui avaitachevé son mouvement de droite à gauche, oc-cupa la route de Steinhoering à Wasserbourg; iln’avait pris, comme on l'a vu, aucune part àl’engagement.

Ainsi se termina cette bataille qui, après cellede Rivoli, est incontestablement la plus extraor-dinaire de toutes celles qui furent livrées dansles deux premières guerres de la révolution. Des6avans, aveuglés par de trompeuses théories,

Retraitegénérale desimpériaux.

Observa-tions surcette bataille