LIVRE XVII, CHAP. CVI. ÎOJ
mer. Walther dut ud moment ceder au nombre,et fut même blessé dans un choc; mais Poche-panse, certain de la jonction avec Ney, étantrevenu en toute hâte sur ses pas , repoussabientôt l’ennemi sur la route de Haag, Grouchy ne tarda pas à l’y suivre et à y rencontrer Decaen.
La réunion de ces quatre divisions à Maten-poett, ne laissa plus la moindre incertitude surla destruction de tout ce qui avait été engagéentre elles. L’archiduc Jean, revenu à Haun,profita de la nuit pour ramener derrière l’Inn sescolonnes diminuées de 12 à i5 mille hommes:Riesch au lieu de se retirer à Wasserbourg,se rabattit vers Ampfing , afin de se rallier auxdébris de Kollowralh; Baillet et Kienmayer re-prirent également la route de Mühldorf .
Les Français de leur côté bivouaquèreut entreIsen et Haag à l’issue de la forêt; le centre entreAlbaching et Strassmaier; la gauche entre cevillage et Isen. Le général Lecourbe qui avaitachevé son mouvement de droite à gauche, oc-cupa la route de Steinhoering à Wasserbourg; iln’avait pris, comme on l'a vu, aucune part àl’engagement.
Ainsi se termina cette bataille qui, après cellede Rivoli, est incontestablement la plus extraor-dinaire de toutes celles qui furent livrées dansles deux premières guerres de la révolution. Des6avans, aveuglés par de trompeuses théories,
Retraitegénérale desimpériaux.
Observa-tions surcette bataille